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Il est temps de faire le bilan de mes lectures du mois de Novembre. Et il s’agit d’un petit mois. Mais en même temps ce n’est pas la course à la quantité.

Car il vaut mieux faire de la qualité plutôt que de la quantité (aïe, j’ai l’impression d’être au boulot là…)

Je commence donc ce mois de Novembre avec en premier lieu une lecture ou plutôt une relecture mais cette fois-ci en audio.

  • Twilight T.2 : Tentation de Stephenie Meyer

Je ne pense pas que je vais le présenter. À peu prêt toute la planète à du en entendre parler à un moment.

Ensuite j’ai enchainé avec un art book qui me tenait particulièrement à coeur car j’avais participé à son financement sur Ulule.

Octobre 1345, Comté de Bourgogne.

Fuyant la colère du baron, Aymeric Jodelet, peintre et coureur de jupons, doit s’exiler de son village. L’artiste trouve refuge dans la forêt voisine, au mépris des superstitions. Selon les paysans, un monstre y rôderait : la Vouivre, dont les griffes déchireraient les intrus.

Une fable, rien de plus ?

À l’automne, les sentiers sylvestres mènent n’importe où.

Parfois jusqu’à l’inconnu.

C’est du polar qui a retenu par la suite mon attention avec un roman offert par les éditions Taurnada :

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?

Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?

Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?

Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l’étrange et l’impensable.

Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

J’ai continué dans le polar avec cette fois-ci une lecture qui me faisait de l’oeil depuis pas mal de temps maintenant.

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…

Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?

Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.

Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

Et j’ai encore enchainé avec du policier mais cette fois-ci beaucoup plus léger.

Après un séjour de six mois à Londres, Agatha retrouve enfin ses chères Cotswolds – et le non moins cher James Lacey. Même si le retour au bercail de son entreprenante voisine ne donne pas l’impression d’enthousiasmer particulièrement le célibataire le plus convoité de Carsely.

Heureusement, Agatha est très vite happée par son sport favori : la résolution d’affaires criminelles. Comme le meurtre d’une certaine Jessica, qui militait pour le droit de passage de son club de randonneurs dans les propriétés privées des environs.

Les pistes ne manquent pas : plusieurs membres du club et quelques propriétaires terriens avaient peut-être de bonnes raisons de souhaiter sa disparition. Mais la piste d’un tueur se perd aussi facilement que la tête ou… la vie !

Un peu de légèreté ça n’a jamais fait de mal alors j’ai récidivé avec ma dernière lecture du mois :

Nous connaissons tous l’histoire de la petite sirène, ce conte ancestral qui nous rappelle qu’il faut parfois perdre sa voix pour mieux la retrouver. Ariel désire explorer le monde et s’aventurer au-delà des frontières du royaume de son père, le roi des océans. Par amour, elle renonce à sa voix et manque d’y laisser la vie. Mais le bien l’emporte, et elle sort de ces épreuves métamorphosée et heureuse.

Pourtant, ce n’est que la moitié de l’histoire. Qu’en est-il de son ennemie Ursula, la terrible sorcière des mers? Pourquoi et comment est-elle devenue si retorse et pleine de haine, dédaignée par la cour de Triton?

Voici l’histoire d’une pauvre âme en perdition…

Par contre, je vous assure que je chante encore la chanson du film rien qu’en lisant le titre du roman… je suis vraiment irrécupérable…

Et voilà mon bilan. Un petit mois de lectures plaisir et qui m’ont fait du bien. J’espère avoir tout autant de plaisir pour le mois de décembre.

6 romans pour un total de 2079 pages. Une jolie moyenne.

Allez rendez-vous dans un mois pour connaître mon prochain bilan et l’état de mon avancement dans le Cold Winter Challenge 2019/2020.