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SYNOPSIS

En cette veille de Noël, le superintendant Runcorn de Scotland Yard aspire à un peu de solitude, loin du vacarme de la ville. Malheureusement, sa paisible retraire sur l’île sauvage d’Anglesey sera de courte durée. Olivia Costain, la jeune sœur du pasteur local, est retrouvée assassinée au cœur du cimetière. De l’avis général, ce crime odieux ne peut être l’œuvre d’un insulaire. Mais les preuves semblent indiquer tout le contraire… Pressé par la belle Melisande Ewart qui lui ouvre les portes de la gentry locale, Runcorn accepte de mener l’enquête.


MON AVIS

Anne Perry, je connais déjà à travers une romance de Noël : un Noël en Sicile. Et j’avais chez moi un recueil regroupant quatre précédentes histoires de Noël. J’ai donc voulu en lire une par année. Je sais, je vais avoir le livre en cours pendant quatre ans mais j’aime pas trop lire le même genre trop longtemps, sinon je me lasse assez vite. Alors une histoire par Noël je trouve qu’il s’agit d’un bon rythme.

Voici donc la première histoire de ce recueil.

Dans ce roman on retrouve un personnage récurrent de Anne Perry : Runcorn. Comme je ne lis pas habituellement ces livres, j’avoue ne pas connaître le personnage. Pas de soucis, une description complète en est faite et on peut plonger dans l’histoire.

J’ai apprécié cette histoire. Mais je lui trouve un défaut majeur. C’est trop long. Les description sont interminable et je pensais que cela allait apporter beaucoup à l’histoire, mais non. C’est du descriptif des personnages, de leurs relations, de leurs états d’âmes. Cela peut avoir de l’importance dans une roman policier comme celui-ci, mais là c’était beaucoup trop et parfois même redondant.

De plus la fin est arrivé beaucoup trop vite (je sais c’est paradoxale). On a des pages et des pages de descriptifs et d’un coup, hop ! Runcorn trouve la solution au détour d’une conversation avec un personnage encore jamais rencontré.

Je veux bien que tout peut se mettre en place avec un seul détails, mais là c’est quand même un peu gros.

Je suis donc mitigé sur cette lecture. Je sais qu’Anne Perry à souvent tendance à en faire des kilos de descriptifs mais j’ose espérer que les prochaines nouvelles seront plus light. On verra bien. Rendez-vous l’année prochaine pour la suite.