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SYNOPSIS

«Il y a des filles qui n’ont pas de bol. Celles qui ont tiré les mauvaises cartes dès le début. Celles-là, on n’a ni envie de les engueuler ni de leur tirer dessus. Puis il y a celles qui prennent les mauvaises décisions quoi qu’il arrive. Bref, les filles à emmerdes. J’appartiens clairement à ladeuxième catégorie.
Oh, je ne m’en glorifie pas. C’est un état de fait. J’attire les catastrophes. Quoique je dise ou quoique je fasse, il y a toujours un couac. Celui du jour est sans nul doute de m’être portée au secours d’un type qu’on venait de balancer nonchalamment dans un fossé. Parce qu’une chose est sûre, si j’avais su dans quoi je mettais les pieds en ramassant ce porte-poisse, j’aurais tourné les talons et poursuivi ma route sans me retourner.
Mais, la curiosité est un vilain défaut et, dans le petit bourg de province normand où j’ai grandi, les secrets et les drames prolifèrent aussi vite que la gastro et les cancans rattrapent toujours les coupables…»


MON AVIS

Grande lectrice de Cassandra O’Donnell, j’ai voulu découvrir un autre de ces personnages, dans un style différent de ce qu’elle écrit habituellement.

J’ai tout de suite accroché avec le personnage de Julie. Elle est incroyable car il lui arrive toujours des situations rocambolesque à commencer par la toute première au début du roman : se retrouver avec un bel inconnu dans son lit et ne pas connaître ne serait-ce que son prénom. Julie n’est pas une bimbo mais une jeune femme moderne. Elle croque la vie à pleines dents et aime profiter un maximum de chaque situation. Mais elle excelle aussi dans les emmerdes. Elle a un don pour toujours se mettre dans la pire des situations. Et le début de ce roman est un délice dans ce domaine.

L’enquête policière est le fil conducteur de ce romanes j’avoue que je n’ai pas vu la fin arriver. Mais en même temps, Julie n’est pas encore une fine enquêtrice. par contre c’était un délice de lire ces rencontres rocambolesques et sa vie au quotidien. D’ailleurs j’aimerais pouvoir, comme elle, manger autant et garder la ligne. Car elle ne fait quasiment que cela : manger la bonne cuisine de sa mère.

D’ailleurs une mère comme celle-là, je n’en voudrais pas. Elle est insupportable mais cela permet de passer de bons moments, assez drôle je dois dire.

Ce roman est un vent de fraîcheur qui fait du bien à lire et qui permet d’être de bonne humeur. l’auteur me l’avait dédicacée en mettant « Roman anti-déprime ». Je peux assurer qu’en effet il s’agit d’un roman anti-déprime ! Après cette lecture, bonne humeur assurée !