Étiquettes

, ,

Un cartel invisible livrant une nouvelle guerre sans merci. Une drogue d’une pureté inédite. Un réseau de dealers sous pression déployé aux qu’âtres coins du monde et coupé de la tête de l’organisation. Un signe commun aux membre du cartel : Ecce Lex, tatoué sur le poignet. Quand de dealers sont capturés, ils se révèlent incapables de livrer le moindre indice sur leur commanditaire… Quand leurs cadavres ne servent pas déjà de bornes kilométriques. Une légende de la police judiciaire aux dons de mentalisme, Cécile Sanchez, fait face à des tueries aux modes opératoires sans précédent. Est-il possible de mettre des ombres en cage ? Dans quel enfer devra-t-elle descendre pour faire face au mal absolu ? Bienvenue dans le Réseau Fantôme. Entre Braquo et Breaking Bad, Sa Majesté des Ombres ouvre magistralement la nouvelle épopée du thriller hexagonal.


MON AVIS

J’ai offert ce roman à ma mère pour son anniversaire il me semble. Je ne savais pas du tout si elle allait aimé mais comme elle ne lit que des polars je me suis dit que je ne faisais pas un si mauvais choix. Et elle a adoré. Après m’avoir vanté le livre elle me l’a prêté et je l’ai dévoré tellement j’ai été happée pat l’histoire.

Je tiens tout d’abord à prévenir que ce roman est assez dur dans le sens où il y a des scènes de tortures et que les mots peuvent assez crus. Mais cela ne m’a pas dérangé.

Il y a plusieurs parties. Une premier qui dure quand même plus de 150 pages mais qui va venir poser l’histoire et tout le contexte pour la suite. Cette première partie est crucial pour faire connaissance avec certains personnages et surtout connaître la manière de faire des « méchants ». Vont ensuite s’ensuivre trois autres parties au rythme soutenant et haletant.

Je ne connaissais pas du tout cet écrivain français mais je peux vous dire que maintenant je vais le suivre.

L’histoire est assez complexe. Raison pour laquelle la partie une est importante. On est plongé dans un réseau de drogue dans l’Est de la France, qui donne du fil à retordre aux autorités compétentes. Le réseau est difficile à identifier et encore plus à infiltrer. Ils ont des méthodes ultra-violentes et ne font pas de cadeaux. Ils ont également une manière de faire « le ménage » bien à eu et les innocents n’ont qu’à bien se tenir. Vous l’aurez bien compris il s’agit d’un milieu violent, sans concessions et qui ne laisse pas de place à l’erreur.

Et pour essayer de les arrêter on fait appel à une femme, Cécile Sanchez. Dans son domaine elle est la meilleure. Et elle va tout faire pour remonter la tête du réseau et arrêter le massacre. Mais bien entendu tout ne se passe pas toujours comme prévu.

J’ai été étonnée de voir une héroïne aussi forte et charismatique dans un roman écrit par un homme. C’est un fait assez rare pour que je le souligne. Il dénonce dans son histoire la misogynie dans certains milieu et n’y va pas avec le dos de la cuillère (comme on dit chez moi). Mais j’ai beaucoup apprécié car Cécile Sanchez n’est pas qu’une femme forte. L’auteur a réussi à décrire ces faiblesses et à en faire un personnage attachant qu’on a envie de voire gagner et prendre encore plus d’ampleur. Oui, je suis de la Team Sanchez !

À côté de ça j’ai pu découvrir un milieu que je ne connaissais pas : celui de la musique électro et des dérives qui y sont associés. Et bien non, ce n’est pas vraiment mon milieu. Je suis plutôt Rock, Hard-Rock et Pop. Alors je sortis plus dans les festivals que dans les raves. Je me suis un peu renseigné sur l’auteur et j’ai pu constater qu’il a écrit sur u milieu qu’il connait bien. Cela se ressent dans l’écriture et les thème utilisé et c’est heureux. Cela donne plus de réalisme à l’histoire.

Ce roman a une fin qui m’a beaucoup frustrée… Oui, j’en voulais plus… surtout qu’il s’agit d’une premier tome d’une trilogie. Donc la suite au prochain numéro…. Arghhhhh…. Dire que ma mère à le tome suivant, qu’elle peut me le prêter, mais comme nous sommes confinés « (re-re)again », je vais devoir attendre plus d’un mois pour avoir la suite. C’est rageant, mais je prendrais mon mal en patience.

En attendant fan de thriller, je vous le conseille très très fortement. Ce roman est génial et les 717 pages passent très très vite. L’épaisseur du bouquin ne doit pas être un frein car les chapitres sont courts et assez bien fait pour qu’on puisse mettre en pause la lecture et la reprendre très facilement. Je l’ai lu en 19 jours, tranquillement et je ne lisais pas tous les jours.

Note : 10 sur 10.