Les chimères de Vénus T.1

1873, tandis que les empires terrestres s’affrontent pour la maitrise du système solaire, l’actrice Hélène Martin embarque pour Vénus à la recherche de son fiancé, prisonnier des bagnes de Napoléon III. Dans l’univers du Château des étoiles, la conquête de l’espace continue.


MON AVIS

Charmée par la saga Le Château des étoiles d’Alex Alice, j’ai bien entendu acheté cet album qui s’inspire de l’univers et qui en donne en quelque sorte une suite.

Il faut savoir que Mars est déjà conquise et que deux nations se sont donc ruées sur une autre planète : Vénus, afin d’en faire une colonie. On se retrouve donc avec une planète coloniale tenue par deux pays: la France et l’Angleterre.

Vénus est une jumelle de la Terre mais en beaucoup, beaucoup plus jeune. C’est pourquoi nous trouvons des dinosaures sur cette planète car nous sommes à l’âge du crétacé. Partant de ce principe c’est tout naturellement que les Français déplace un bagne sur Vénus pour y mettre leur prisonniers (?!?). Autant vous dire que déjà à ce niveau là, je n’ai pas tout compris à l’histoire. Pourquoi mettre un bagne ? Pourquoi envoyer des prisonniers là-bas ? Bon ok, ils travaillent sur des constructions comme des forcenés et s’ils meurent dévorés par un monstre ce n’est pas gênant. Mais je dois quand même avouer que je n’ai pas adhérer à cette idée.

Et puis il y a le personnage d’Hélène. Il s’agit d’une actrice qui s’est fait remarqué en interprétant une Vénus dans un spectacle d’opéra (quelle coïncidence !). Autant vous dire qu’elle a été choisie pour faire le voyage vers Vénus pour sa plastique et aussi parce qu’un certain baron à des vues sur elle. Mais si Hélène y va c’est pour retrouver son pète bagnat qu’elle aime.

Voilà ce qui me dérange dans cette histoire. Dans Le Château des étoiles on parle de technologie, d’énergie éternelle, de conquête spatiale et d’aventure. Ici le fond est une histoire d’amour… Alors je n’ai peut-être rien compris à l’histoire mais je ne m’attendais pas à cela. J’ai trouvé que c’était très moralisateur et romantique avec des dinosaures. Limite j’ai eu l’impression de lire Jurassic Park.

Donc non, je n’ai pas adhérer et accroché à l’histoire et aux personnages. En plus il faut s’avouer que graphiquement ce n’est pas du tout de la même qualité qu’Alex Alice. Ici pas d’aquarelle travaillée mais des aplats fait informatiquement.

Ce n’est pas vilain visuellement mais pas ce que j’aime.

Note : 7 sur 10.

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