
Il y a huit ans, alors que son père, le célèbre Bush Abbott, est assassiné sous ses yeux, Jersey décide de fuir les bas-fonds de Bristone avec la ferme intention de ne jamais recroiser la route des Drunken Bastards.
Devenue une jeune délinquante à problèmes, celle que l’on surnomme « la môme » doit pourtant revenir sur ses pas . Elle trouve asile au Glitter Hall, le cabaret emblématique dans lequel elle a grandi, et désormais aux mains du gang tant redouté. Déterminée à faire la lumière sur cette fameuse nuit où sa vie a basculé, Jee décide de dissimuler sa véritable identité et débute une enquête en interne.
Elle n’est pas au bout de ses surprises.
D’autant que le sergent du club, le redoutable Hunter Welsh, n’a pas l’air décidé à lui faciliter la tâche…
MON AVIS
J’ai voulu m’essayer à un genre que je voyais régulièrement passer et qui m’intriguais : les romances mettant en scène des motards. oui, j’ai été curieuse et comme en ce moment je ne me prive pas d’assouvir ma curiosité, j’ai donc démarrer cette série pleine d’enthousiasme.
Voilà donc mon ressenti après ce premier tome que j’ai pu faire en audio.
Tout d’abord l’histoire. L’intrigue somme toute classique, était assez bien menée et addictive. Une jeune femme retourne dans sa ville natale après une absence de 8 années à la suite du meurtre de son père. Elle tient d’ailleurs pour responsable de ce meurtre la bande de motards locale, les Drunken Bastards. Bien entendu elle va se retrouver en plein dans le gang, bien entendu elle va faire la rencontre de l’un des membres, beau, ténébreux et trèèèèès viril (et le second du gang hein, autant qu’il ai du pouvoir) et bien sûr qu’elle va s’éprendre de lui au point qu’elle va se damner pour ces beaux musc… yeux. Est-ce réciproque ? Bien sûr ! Mais attention c’est là que cela va coincer un peu pour moi.
Lire des scènes plutôt spicy voir ultra spicy dans dans romans ne me posent aucuns problème. Lire des scènes mettant en scène un « jeu » ne me posent pas ne problème non plus mais lire un homme qui dit clairement « je veux, je prends » là, je tique. Mon côté féministe peut-être. Mais surtout si c’est un jeu consenti, pas de souci seulement par moment j’ai cherché le consentement et j’ai eu beaucoup de mal à le trouver voir par moment pas du tout trouvé.
Alors je vous vois venir avec vos « mais c’est une histoire » ou « c’est bon fais pas ta prude ». Cela n’a rien à voir. Le consentement doit toujours être présent dans une histoire entre deux personnes. Et là j’ai vu par moment une relation brutale, bestial et un homme qui impose à une femme ce qu’elle ne veut pas au départ. Ça a un nom clairement défini que je ne citerai pas mais il est bien là.
C’est ce qui a fait que j’ai beaucoup moins aimé cette histoire. Cette notion de non consentement m’a fait l’effet d’une douche froide et du coup l’intrigue a été minimisée C’est bien dommage. peut-être que je n’ai pas commencé avec le bon roman, la bonne histoire ou la bonne série. Je re-tenterai avec des autrices que je connais un peu mieux pour voir si ce genre pourrait au final me plaire ou pas.
- Écrit par Lianne Bay
- Lu par Ellie Rioual et Lionel Monier
- Genre : Romance – Érotisme
- Durée : 12 h 45
- Publié le 2 décembre 2024
- Édité par Audible Studios
- Série The Drunken Bastards livre 1 sur 3
- Fiches : Livraddict – StoryGraph – Babelio – BookNode







