Étiquettes

,

SYNOPSIS

Trois individus qui trempent dans le voyeurisme, la pornographie, le cannibalisme et la nécrophilie.

Une étudiante universitaire menant une vie bien rangée qui e retrouve à la morgue après avoir consommé du Flakka.

Un tueur à gages qui revient dans sa ville natale afin de mettre sa soeur en terre et qui découvre de troublantes vérités à son sujet.

Une rousse excentrique à la libido débridée et dénuée de tout sens moral, capable de pervertir les âmes les plus pures.

MON AVIS

Depuis quelques semaines des romans ayant pour thèmes les contes de fées que nous connaissons tous sont sortis dans le commerce. Bien entendu, ces histoires n’ont de rapport avec les contes que les titres, car le contenu est vraiment tout autre.

Comme indiqué sur la couverture il s’agit de contes interdits à réserver à un public averti.

J’ai voulu commencer par l’histoire des trois petits cochons. Le pitch m’a plu et j’étais curieuse de lire un peu cette histoire lubrique complètement débridée.

Niveau lubricité, j’ai été vernie. En effet, on tombe parfois dans le sordide avec des scènes de sexe assez débridée et crue dans les propos. Mais rien qui de choquant pour moi car j’ai déjà lu bien pire et descriptif.

Ensuite on tombe par moment dans l’horreur avec des tortures assez bien décrites qui font froid dans le dos. Heureusement ce n’est tout le roman sinon cela risquait d’être devenu trop dur à lire.

Niveau scénario c’est assez convenu. J’aurais aimé trouver plus de développement comme les liens qui unissent les trois malfrats. Mais je ne vais pas être trop demandeuse sachant que le roman est assez court et qu’il se lit rapidement.

Par contre il y a une chose qui m’a un peu gênée au début c’est qu’il s’agit d’un roman en français québécois. Ce n’est pas très gênant dans la compréhension (heureusement) mais certaines expression bien typique de là-bas n’ont pas d’équivalent chez nous et cela peut empêcher une parfaite compréhension. Mis à part cela on comprend parfaitement le roman.

Assez convenu dans l’histoire, la fin est surprenante même si elle est rapide. Il faut se méfier de tous le monde.