
Le miracle écologique a eu lieu. Partout sur la planète, des recycleurs démontent l’ancien monde et la nature reprend ses droits. Seuls subsistent les hypercentres où chaque acte de la vie est piloté par huit plateformes numériques.
Mais que se passe-t-il lorsqu’il ne reste plus rien à démonter et que les dirigeants de ces plateformes fomentent des projets génocidaires ?
Quel destin attend John, le recycleur désabusé, Futhi, la jeune aveugle presciente, Olsen, le policier subversif, Ousmane, l’homme qui en sait trop, et Rosa, la ravisseuse du petit Willy ?
Tous seront entraînés dans le tourbillon d’un monde s’écroulant dans un grand fracas d’octets.
MON AVIS
Faites place au tout numérique. L’humanité s’est vu supplanté par la technologie. On a presque une impression de déjà vu avec les films Terminator mais non, c’est beaucoup plus subtile car pour continuer d’exister, l’homme doit participer. Ainsi dans un soucis « d’écologie » il est employé à recycler. Et l’être humain survit ainsi en recyclant contre des denrées alimentaires, mais des denrées bien différentes de celle que nous connaissons actuellement. Et puis tout bascule. Que devient l’homme lorsque la nature a entièrement repris ces droits, que devient-il lorsqu’on a plus besoin de lui ?
Ce roman est une pure dystopie. En suivant le parcours de plusieurs personnages on explore les extrême de la technologie et potentiellement ce que pourrait devenir notre futur. Un futur qui semble presque idyllique au départ mais qui va très rapidement se retourner contre nous.
Ce roman est une réflexion intense sur notre condition actuelle, sur les choix que nous faisons aujourd’hui et qui pourraient conditionner notre futur. Cela en fait froid dans le dos car il y a un véritable réalisme. IA est la technologie pourraient prendre le pas sur leurs créateurs.
- Écrit par Estelle Tharreau
- Genre : Science-Fiction
- Nombre de pages : 483
- Publié le 6 juin 2024
- ISBN / EAN : 9782372581417
- Édité par Taurnada
- Prix : 7,99 €
- Fiches : Livraddict – StoryGraph – Babelio – BookNode








Une réponse à « Contre l’espèce – Estelle Tharreau »
[…] Contre l’espèce […]