Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort ! Mais ce dicton ne s’applique pas au chasseur le plus faible de toute l’humanité, Jinwoo Sung. Après avoir été mortellement blessé lorsqu’il est tombé par hasard sur un double donjon caché, Jinwoo est miraculeusement rescapé. Au bord de la mort, il entrevoit une quête et saisit une opportunité qui lui permet dès lors de gagner en puissance très rapidement. À présent, il souhaite découvrir les secrets de ses pouvoirs et du donjon qui les a engendrés.
Solo Leveling : quand le level up devient une obsession
J’ai mis un peu de temps à m’y mettre, mais ça y est : j’ai terminé la première saison de Solo Leveling. Et contre toute attente, j’ai été plutôt agréablement surprise.
Au départ, je n’étais pas vraiment convaincue. L’univers me semblait classique, presque déjà-vu, et je craignais un anime trop linéaire, centré uniquement sur de la montée en puissance sans réelle profondeur. Mais très vite, je me suis laissée embarquer par l’histoire — et surtout par le personnage principal, Jinwoo.
Ce dernier devient rapidement attachant. On suit son évolution au fil des épisodes, et ce n’est pas qu’une simple progression psychologique : il change aussi physiquement, et de façon assez spectaculaire. Voir un personnage se transformer autant, aussi vite, est presque déroutant… mais finalement cohérent avec l’univers qu’on nous propose.
Car Solo Leveling, avant d’être un anime, c’est un webtoon — et surtout, c’est un récit qui repose sur une mécanique bien connue des gamers : le level up. Le principe est simple : progresser en s’entraînant, gagner des compétences, débloquer des capacités, affronter des ennemis de plus en plus forts. Un schéma classique dans le monde du jeu vidéo, ici transposé dans une narration animée.
Mais si Jinwoo évolue si rapidement, ce n’est pas sans conséquences. Ses nouvelles capacités vont susciter de la méfiance, voire de la peur, car personne n’est censé pouvoir faire ce qu’il fait. Et c’est là que l’anime commence à soulever des enjeux intéressants.
Côté visuel, j’ai trouvé l’ensemble plutôt réussi. Le design de départ est assez rond, presque simple, mais il devient plus anguleux, plus détaillé au fil des épisodes — un peu comme si l’évolution du héros se reflétait aussi dans le style graphique. Je ne connais pas encore le webtoon original, donc je ne peux pas juger de la fidélité visuelle, mais de ce que j’ai entendu, l’adaptation semble respecter l’œuvre de base.
S’il fallait formuler une critique, ce serait l’absence d’une vraie intrigue de fond — du moins pour l’instant. L’anime mise tout sur la montée en puissance, parfois au détriment d’une histoire plus construite. Peut-être que cela viendra dans les saisons suivantes, je l’espère en tout cas.
En bref, Solo Leveling m’a surprise : là où je craignais un enchaînement vide de combats et de power-up, j’ai trouvé un héros attachant et une esthétique soignée. Ce n’est pas parfait, mais c’est efficace, et surtout, ça donne envie de voir la suite.
- Créée par Shunsuke Nakashige
- Avec Taito Ban – Genta Nakamura – Haruna Mikawa – Reina Ueda – Daisuke Hirakawa …
- Genre : Animation – Fantastique
- Durée : 24 min
- Diffuseur : Tokyo MX
- Nombre d’épisodes : 12
- Adapté de la série de manga Solo Leveling de Chugong et Dubu
- Fiches : Seriebox – IMDb – TMDB – Allociné











