
Dans cette suite de The Legend of Zelda: Breath of the Wild, c’est à vous de décider du chemin que vous voulez suivre à travers les immenses terres d’Hyrule et parmi les mystérieuses îles volant dans le ciel. Saurez-vous maîtriser les nouveaux pouvoirs de Link pour vous opposer aux forces maléfiques qui menacent le royaume ?
Est-ce que j’ai enfin terminé le jeu ? OUI !!! Après avoir pris mon temps, exploré les moindres recoins et bravé mille dangers, je peux enfin poser la manette avec un sentiment de profonde satisfaction.
Ceux qui me connaissent savent que je ne fais pas les choses à moitié. Quand j’aime un jeu, je le « ponce » dans son intégralité. Pour ce Zelda, j’ai voulu tout voir, tout découvrir, quitte à passer des heures devant ma console. Et quelle aventure !
Le défi fou : 1000 Korogus et un « presque » 100 %
Mon objectif premier, c’était eux : les Korogus. Je suis extrêmement fière de vus annoncer que j’ai débusqué les 1000 petites créatures cachées dans Hyrule !
Mais je ne me suis pas arrêtée là. J’ai parcouru tous les temples, activé toutes les racines des profondeurs, récupéré tous les vœux des sages et quasiment toutes les tenues (il m’en manque une seule, l’honneur est sauf !).J’ai même failli pousser le vice jusqu’à améliorer toutes les tenues au maximum, mais il faut savoir s’arrêter avant la folie pure.
Une fois ce périple terminé, je suis allée battre Ganondorf tranquillement, savourant la cinématique de fin avec le sentiment du devoir accompli.
Hyrule, mais en (beaucoup) plus grand
Tears of the Kingdom est la suite directe de Breath of the Wild. On retrouve donc u. Hyrule familier, mais profondément transformé par le « Cataclysme ». la grande différence ? Le monde est devenu vertical.
On explore désormais trois niveaux :
- Le Ciel : Des îles flottantes mystérieuses.
- La Terre : Notre Hyrule adoré, mais marqué par le chaos.
- Le Sous-sol : Un monde souterrain ultra-vaste et sombre à découvrir entièrement.
C’est immense, parfois répétitif, je l’admets, mais l’envie de découvrir ce qui se cache derrière chaque colline ou chaque racine est toujours plus forte.
Nouveaux pouvoirs : entre génie et frustration
Qui dit nouveau jeu, dit nouveaux pouvoirs. Exit les modules de la tablette Sheikah, place à la construction ! Le jeu nous pousse à créer des objets et des véhicules pour avancer.
Je vais être honnête : le côté « Minecraft » et construction n’est pas forcément ma tasse de thé. Devoir passer du temps à assembler des planches et des roues m’a parfois gonflée, mais comme c’est parfaitement intégré à l’histoire, j’ai fait avec. J’espère juste que cela ne deviendra pas une habitude dans les prochains opus !
Malgré ce petit bémol et quelques glitchs inévitables sur une console comme la Switch, le jeu reste une réussite visuelle. L’esthétique est superbe et être déjà en terrain connu permet de mieux se repérer tout en profitant des nouveautés.
Lynels vs Ganondorf : le vrai combat
Petite confidence : je préfère affronter Ganondorf mille fois plutôt que de me retrouver face à un Lynel. Ces créatures me terrifient toujours autant !
Pour finir, je vous donne mon temps de jeu, juste pour le plaisir de vous faire peur : 335 heures. C’est énorme, je sais, mais quand on aime Link et l’univers de Zelda, on ne compte pas. C’est une histoire d’amour qui dure depuis des années et qui n’est pas près de s’arrêter.
Verdict : Un chef-d’œuvre, malgré ses quelques répétitions, qui prouve qu’Hyrule a encore bien des secrets à nous offrir.
Alors, qui d’autres a eu le courage de traquer les 1000 Korogus ? Dites-le moi en commentaire !
- Édité et développé par Nintendo
- Genre : Action/Aventure
- Consoles : Switch – Switch 2
- Date de sortie : 12 mai 2023
- Classe d’âge : PEGI 12








2 réponses à « 🎮 Zelda : Tears of the Kingdom – 335 heures d’aventure, de Korogus et de passion »
j’aime beaucoup ce jeu.
Moi aussi ☺️