📚 Astérix en Lusitanie : Un voyage en terre inconnue sous le signe du Fado
Couverture de la bande dessinée 'Astérix en Lusitanie', montrant Astérix et Obélix dans un décor méditerranéen coloré avec un bateau en arrière-plan.

Par un beau matin de printemps, un inconnu débarque au village. Il arrive de Lusitanie, cette terre de soleil à l’ouest de l’Hispanie qui se trouve également sous la férule de Rome. Cet ancien esclave croisé dans le  Domaine des dieux  est venu demander de l’aide à nos irréductibles Gaulois car il connaît les effets puissants de la potion magique. Pour Astérix et Obélix, une nouvelle aventure commence !


Les histoires d’Astérix ont bercé mon enfance. Pourtant, j’avais fini par décrocher de la saga pendant quelques années. Alors, quand on m’a prêté le dernier tome en date, je n’ai pas hésité : j’ai plongé tête la première dans cette nouvelle aventure pour retrouver notre duo de Gaulois préféré !

Cette fois-ci, direction la Lusitanie (le Portugal actuel). Si nous avons l’habitude de voir nos héros parcourir le monde, c’est la première fois qu’ils posent leurs sandales dans ce pays. C’est l’occasion idéale de découvrir un nouveau peuple, des paysages différents de la Gaule et, surtout, de voyager depuis son canapé.

À mon sens, cette bande dessinée a un objectif clair et unique : présenter un nouveau pays. L’aspect « guide de voyage » prend ici le dessus sur l’aventure pure.

L’histoire peut paraître anecdotique et se déroule à une vitesse folle. J’ai même ressenti un certain côté frustrant : en arrivant à huit pages de la fin, on se demande comment ils vont réussir à tout boucler ! Résultat ? Tout se dénoue sur les trois dernières pages. C’est expédié, c’est vite fait, mais c’est le jeu de ce genre d’album.

Soyons honnêtes : on ne lit pas un album d’Astérix pour la complexité de son scénario ou la profondeur de son intrigue. Non, on y retourne pour les ingrédients qui font le succès de la licence depuis des décennies.

On y retrouve les célèbres jeux de mots, parfois tirés par les cheveux mais toujours savoureux, ainsi que de nombreuses notes d’humour et des références culturelles bien senties. Bien sûr, les inévitables baffes distribuées aux Romains sont de la partie, tout comme le banquet final arrosé de sanglier en sauce. Sur ce point, ce tome est parfaitement fidèle au style et au genre de la saga. L’esprit est là, intact.

Si le scénario est un peu moins travaillé que dans certains classiques, j’ai été ravie de cette balade en Lusitanie. Découvrir cette « mélancolie ibérique » version gauloise est un vrai plaisir visuel et humoristique.

Les fans de la première heure y trouveront leur compte. C’est une lecture légère, rafraîchissante et nostalgique qui fait du bien. Un retour réussi dans le village des irréductibles !

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Couverture du livre 'Les Ravenel' de Lisa Kleypas, avec un fond bleu orné de motifs dorés et une illustration d'une locomotive.

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