Rêver

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SYNOPSIS

Psychologue réputée pour son expertise dans les affaires criminelles, Abigaël souffre d’une narcolepsie sévère qui lui fait confondre le rêve avec la réalité. De nombreux mystères planent autour de la jeune femme, notamment concernant l’accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille, et dont elle est miraculeusement sortie indemne.

L’affaire de disparition d’enfants sur laquelle elle travaille brouille ses derniers repères et fait bientôt basculer sa vie dans un cauchemar éveillé… Dans cette enquête, il y a une proie et un prédateur : elle-même.

MON AVIS

J’avoue, j’ai du lire deux trois chapitres avant de pouvoir être vraiment embarquée par ce roman. Pourquoi ? La frise chronologique. Tous les chapitres sont mélangés. Vous commencez par la fin (ou presque) et ensuite vous faites sans arrêt des bons dans le temps au niveau de la narration. Ce n’est pas quelque chose qui me gêne particulièrement car j’ai déjà lu des romans ayant la même construction. Mais au départ il faut bien être concentrée et suivre sinon on accroche jamais.

Après ça se lit vraiment tout seul. Difficile de se repérer ? Pas du tout dès lors que l’on fait bien attention à la frise chronologique dessiné au début du chapitre clé (le chapitre qui détourne où se situe l’action).

J’ai été très frustrée sur ce roman. Et oui, je voulais absolument connaître la fin mais voilà j’avais encore environ 130 pages à lire au moment d’aller me coucher. J’ai joué de chance (si on peut dire) et j’ai eu une de mes insomnies habituelle (debout à 3 heures du matin et impossible de se rendormir). Alors je me suis dit « l’occasion rêvé (vous l’avez vu le jeu de mots ?) de finir mon roman ». Et là, le drame. J’ai étais obligé d’arrêter ma lecture car je devais conduire ma fille au collège et ensuite aller au boulot… il me restait juste 15 pages à lire… 15 PAGES !!!

Autant vous dire que j’avais hâte de rentrer chez moi pour finir ma lecture et que ce jour bien évidemment la journée à été trèèèèès longue….

Bon bref, je rentre, je finis et là paf ! Un petit mot de l’auteur pour nous dire qu’il y a un chapitre secret à découvrir sur le net. Quoi ?!? Et on fait comment ? On inscrit le code donné dans le roman par un personnage (bien précis et identifié) sur une page internet et on accède au chapitre manquant ainsi qu’à la table des matières mettant dans l’ordre les chapitres.

Vous suivez toujours ? En gros, lorsque le roman est fini et bien il y a encore du rab.

Alors je vous rassure, le code est facilement trouvable. Il est donné dans les premiers chapitres et il n’y a pas d’ambiguïté ou de torsion du cerveau à faire pour le trouver. Rien de farfelue donc. Par contre il faut bien le noter comme il est inscrit dans le roman avec les tirets et tout. Et non, je ne vous le donnerais pas ! Vous allez faire comme moi et le chercher un peu tout seul comme des grands.

Bon sinon, j’ai vraiment aimé l’histoire. C’est tordu mais bigrement bien tordu. Un peu comme tous les romans de Franck Thilliez en même temps… J’ai eu une petit idée sur la résolution de l’histoire et des hypothèses qui finalement se sont révélées juste en partie. Donc j’étais assez contente de moi car j’ai eu un bon esprit de déduction.

Si vous aimez les romans de Franck Thilliez vous connaissez certainement sa série des Sharko & Hennebelle. Ici il s’agit d’un roman indépendant. Vous pouvez donc le lire sans avoir lu les précédents. Le thème de la narcolepsie qui est ici abordé (en plus de l’enquête etc… évidemment) est assez intéressant. Je connaissais la narcolepsie, ce que provoquait la maladie mais comme beaucoup, je pense que je ne connaissais pas tout. Ici c’est détaillé et l’on sent les recherches sur le thème pour être le plus réaliste possible. C’est aussi ce que j’aime chez cet auteur. Il n’a pas de place pour l’à peu prêt. Tout doit être précis afin d’être le plus crédible possible et d’ailleurs on y croit.

Je vous conseil donc de lire ce roman de tout urgence. Par contre ne vous attendez pas à rêver de belles choses, vous allez plutôt faire des cauchemars.

Super Mario Odyssey

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CONTENU DU JEU

La princesse Peach a été enlevé par Browser. Pour la sauver, Mario quitte le royaume Champignon à bord de l’Odyssey. Accompagné de Cappy, son chapeau vivant, il parcourra différents royaumes et fera tout pour vaincre, une nouvelle fois, le terrible Bowser.

MON AVIS

Je vous présente l’un des derniers jeux vidéos arrivé à la maison. Mario et moi c’est une longue histoire qui dure depuis plus de 30 ans. Et pourtant je n’ai fait l’acquisition de ce jeu que tardivement, en prenant également possession de la Switch.

Mais lorsque l’on a une console Nintendo, on se doit d’y insérer au moins une fois un Mario.

Cette fois-ci c’est un peu différent des précédents jeux de la plate-forme bien connu. Mario évolue dans un véritable univers et je dirais même différents univers. Il va passer d’un pays à l’autre et va poursuivre sa quête.

Mais il n’est pas seul dans son aventure. Il doit retrouver la princesse Peach (comme à chaque fois) ainsi que la princesse du royaume des chapeaux. Pour cela son compagnon Cappy (un chapeau) va pouvoir prendre la forme de différents couvre-chefs pour l’accompagner.

Une fois que j’ai commencé la partie, j’avoue avoir eu envie de rapidement finir le jeu. Il m’aura quand même fallu quelques heures (une quarantaine) pour y parvenir, mais ma chasse aux collectives était ouverte. En plus d’avancer dans l’histoire il faut aussi trouver des objets et des pièces propres à chaque pays visité. Ces monnaies permettent d’acheter des costumes (entre autres) qui peuvent s’avérer très utile.

J’ai vraiment apprécié la jouabilité et le graphisme du jeu est vraiment plaisant. Les différents possibilités qu’offre la Switch sont correctement exploitées et permettent d’apprécier d’autant plus le jeu. Petit plus pour les petits passages nostalgie disséminé dans le jeu (références aux tout premier jeu Super Mario).

Mario reste une icône chez Nintendo et sa place est une fois de plus renforcée avec cet opus intéressant qui n’est pas tout à fait fini même après la fin de la partie. Une sorte de New Game Plus s’ouvre au joueur. ENJOY !

  • Édité par Nintendo
  • Développé par Nintendo
  • Genre : Plates-formes
  • Console : Nintendo Switch
  • Durée moyenne du jeu : 36 heures
  • Date de sortie 🌏 : 27 Octobre 2017
  • Prix : 59,99 €
  • Support : cartouche
  • Classe d’âge : 7

Making a Murderer Part.2

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SYNOPSIS

Un documentaire autour de l’affaire Avery qui a défrayé la chronique aux États-Unis.

MON AVIS

Cette fois-ci les caméras suivent les différentes affaires en appels de Steven Avery et Brendan Dassey, son neveu. Surtout on suit la progression et l’enquête menée par une toute nouvelle avocate qui veut absolument faire sortir Steven. Elle le croit innocent et au fil des épisodes on va pouvoir suivre sa réflexion et les différents moyens qu’elle déploie pour prouver sa théorie.

Le doute s’immisce au fur et à mesure tout en renforçant le fait que Steven est innocent. Mais quel doute ? Celui du véritable meurtrier et de ce qui a bien pu se passer.

Il est effarant de voir à quel point la justice peut se tromper et se conforter dans son erreur. Après le spectateur n’a que les informations qu’on lui donne, mais on a vraiment l’impression d’un complot contre un homme.

Encore une enquête bien menée qui passionne le spectateur.

  • Émission créée par Laura Ricciardi et Moira Demos
  • Avec Steven Avery, Ken Kratz, Brendan Dassey
  • Format : 50 minutes
  • Genre : Documentaire
  • Nombre d’épisodes dans la partie 2 : 10
    1. Number 18 (le dix huitième)
    2. Words and Words Only (Paroles, paroles)
    3. A Legal Miracle (Un miracle judiciaire)
    4. Welcome to Wisconsin (Bienvenue dans le Wisconsin)
    5. What + Why = Who (Comment + pourquoi = Qui)
    6. Everything Takes Time (Avec le temps)
    7. Item FL (Pièce à conviction)
    8. Special Care (Précautions d’usage)
    9. Friday Nite (Vendredi soir)
    10. Trust No One (Confiance en personne)
  • Fiches : SeriboxIMDbAllociné

Tarzan

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SYNOPSIS

Nouvelle adaptation du roman d’Edgar Rice Burroughs, qui narre les aventures de Tarzan, un homme élevé par des singes. Né dans la jungle de parents aristocrates, il va grandir comme un enfant sauvage avant d’être réintégré dans la société britannique. Dès lors contacté par la Reine Victoria, il aura la délicate mission d’enquêter au Congo sur un seigneur de guerre peu scrupuleux. Il fera alors équipe avec le mercenaire George Washington Williams.

MON AVIS

De grands espaces, une belle plastique, de l’aventure et une jeune fille en détresse. Nous voilà plongé dans l’univers de Tarzan, dernière version en date. Ok, ce film date quand même de 2016 et je ne le regarde que maintenant. Mais mieux vaut tard que jamais non ?!

Bon alors, quoi en dire ? En fait pas grand chose. Le film est relativement facile et le scénario n’est pas franchement fou fou. En fait, j’ai apprécié ce film uniquement pour les grands espaces et la nature et pour le beau Alexander.

Bon on peut aussi saluer la prestation de Margot Robbie que l’on connait surtout maintenant pour son rôle d’Harley Quinn.

Encore un film sur Tarzan et sa légende pas trop mal dans son ensemble malgré une faiblesse de scénario et qui reste agréable à regarder.

Juste un peu de cendres

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SYNOPSIS

Le monde est en danger. Problème : ils sont les seuls à le voir…
Ashley Torrance, dix-sept ans, a un secret. Elle voit des choses dont les autres n’ont pas conscience. De ses yeux vairons, elle peut déceler la véritable nature de certains individus. Derrière leur apparence humaine se cachent des êtres effrayants liés entre eux par des filins de cendre et comme habités par un feu obscur. Qui sont ces monstres et quel est leur but ? Sur internet, Ash rencontre Bruce et Sunny, des jeunes gens qui partagent le même pouvoir. Ensemble, ils décident de prendre la route pour retrouver un dénommé Pilgrim. Le seul qui semble savoir la vérité.
Entre road-movie à la Stephen King et fable d’apocalypse crépusculaire, Juste un peu de cendres est un récit à la fois violent et mélancolique, formant le miroir de la société de consommation américaine et de la décadence humaine. Après Wika, Thomas Day revient à la bande dessinée et associe sa plume à Aurélien Police, talentueux graphiste et illustrateur qui signe ici son premier album.

MON AVIS

J’avais déjà remarqué ce comics lors de sa sortie mais je ne pouvais pas me laisser tenter à l’époque. Et finalement c’est en flânant dans le comics shop de mon homme que je suis retombée dessus. Et je me suis souvenue de cette couverture qui me faisait penser à quelque chose. Le style était très proche de la couverture d’un roman dans ma PAL. Bingo, c’est le même illustrateur : Aurélien Police.

In ne m’en a pas fallu plus, je suis rentrée chez moi avec ma nouvelle acquisition.

Au niveau du scénario, c’est assez intéressant, une approche un peu différente du mythe des zombies mélangé à des mystères historiques et des légendes indiennes.

Il y a parfois des raccourcis un peu trop rapide mais cela reste très compréhensible.

Il s’agit plus d’une narration illustrée plutôt que d’un comics classique. J’entends par là qu’il y a très peu de dialogues et que l’histoire va surtout se dérouler à travers les réflexions d’un personnage.

Côté illustration, c’est vraiment magnifique. Il s’agit d’un travail numérique à partir de photos mais l’ensemble donne un rendu vraiment singulier qui colle parfaitement à l’histoire.

Tout cela pour dire que j’ai particulièrement aimé le travail graphique avec cette histoire hors normes qui est un mélange historique de cultures populaires et littéraires. Un parfait mélange qui donne un comics unique.