Ça, chapitre II

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SYNOPSIS

Sept adultes doivent affronter une entité maléfique les ayant terrorisés des années auparavant. Répondant au nom de Ça, elle a la forme d’un clown.

MON AVIS

Deuxième et chapitre final pour l’histoire du clown Pennywise/Grippesou et de la bande des ratés.

J’avais hâte de retrouver ce dernier film car l’histoire de Ça à quand bercé mon imaginaire adolescente. Et même si j’ai relu les romans il y a peu ( T.1 et T.2) et que je les ai trouvé moins bien que dans mon souvenir, j’attendais tellement plus de ce film.

Car oui, j’ai été déçue. Autant j’avais beaucoup aimé le premier film autant cette suite et un brin décevante. Pennywise est égale à lui même mais voilà, il y a quelque chose qui me chagrine et me perturbe dans ce film. Il manque franchement de rythme et de logique. J’ai parfois l’impression qu’on a juste mis bout à bout des plans filmés.

Par exemple, pourquoi ne pas avoir plus exploité le personnage de Henry Bowers. Il est quand même censé jouer un rôle important dans la traque des ratés par Pennywise et là j’ai trouvé que son personnage était survolé.

Par contre on appréciera le côté horrifique des combats et de certaines scènes, mais je reste malgré tout sur ma fin et je suis sortie du cinéma en ne sachant pas trop quoi penser de ce film.

Il a fallu que j’y réfléchisse longuement avant de pouvoir donner mon avis ici et même maintenant presque 6 semaines après je suis partagée.

Je remarquez quand même que de manière général cette suite de l’histoire n’a pas fait autant l’unanimité que le premier film.

Klaus T.2

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SYNOPSIS

Une reine des glaces sans âge commandant une armée de bonshommes de neige robots construits en bois magique, une société de soda voulant à tout prix faire de Noël une marque commerciale sur l’ordre d’un double maléfique… rien d’autre qu’une journée ordinaire dans la vie de Klaus, l’homme qui est devenu celui que l’on appelle Santa Claus : le Pare Noël ! Le légendaire Grant Morrison s’associe au prodigieux dessin de Dan Mora pour nous plonger aux origines de cette figure populaire dans un univers de fantasy somptueux.

MON AVIS

Une fois de plus j’ai été totalement bluffé par le style graphique de Dan Mora. Il est vraiment un très bon artiste et j’espère pouvoir continuer à le suivre dans ces oeuvres.

Cette fois-ci Klaus, que nous avons pu découvrir il y a un an dans le premier tome, se retrouve ici dans deux histoires se déroulant à une époque plus actuelle.

Il va devoir se battre pour garder sa place et surtout défendre sa vie mais aussi celles d’enfants en danger. Noël risque d’y rester.

J’ai regretté une chose dans ce deuxième tome : le fait que les histoires semblent parfois un peu décousues. Mais en même temps c’est le style de Grant Morrison, connu pour faire des univers un peu décalé et pas toujours à la porté de tous.

Mais je vous rassure cela ne gêne pas la compréhension, il faut juste s’adapter et quelque part se laisser porter par l’histoire.

Une suite qui même si elle n’est pas à la hauteur de la première reste très intéressante et nous permet d’admirer à loisir le dessin de Dan Mora.

Bilan lectures Novembre 2019

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Il est temps de faire le bilan de mes lectures du mois de Novembre. Et il s’agit d’un petit mois. Mais en même temps ce n’est pas la course à la quantité.

Car il vaut mieux faire de la qualité plutôt que de la quantité (aïe, j’ai l’impression d’être au boulot là…)

Je commence donc ce mois de Novembre avec en premier lieu une lecture ou plutôt une relecture mais cette fois-ci en audio.

  • Twilight T.2 : Tentation de Stephenie Meyer

Je ne pense pas que je vais le présenter. À peu prêt toute la planète à du en entendre parler à un moment.

Ensuite j’ai enchainé avec un art book qui me tenait particulièrement à coeur car j’avais participé à son financement sur Ulule.

Octobre 1345, Comté de Bourgogne.

Fuyant la colère du baron, Aymeric Jodelet, peintre et coureur de jupons, doit s’exiler de son village. L’artiste trouve refuge dans la forêt voisine, au mépris des superstitions. Selon les paysans, un monstre y rôderait : la Vouivre, dont les griffes déchireraient les intrus.

Une fable, rien de plus ?

À l’automne, les sentiers sylvestres mènent n’importe où.

Parfois jusqu’à l’inconnu.

C’est du polar qui a retenu par la suite mon attention avec un roman offert par les éditions Taurnada :

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?

Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?

Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?

Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l’étrange et l’impensable.

Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

J’ai continué dans le polar avec cette fois-ci une lecture qui me faisait de l’oeil depuis pas mal de temps maintenant.

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…

Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?

Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.

Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

Et j’ai encore enchainé avec du policier mais cette fois-ci beaucoup plus léger.

Après un séjour de six mois à Londres, Agatha retrouve enfin ses chères Cotswolds – et le non moins cher James Lacey. Même si le retour au bercail de son entreprenante voisine ne donne pas l’impression d’enthousiasmer particulièrement le célibataire le plus convoité de Carsely.

Heureusement, Agatha est très vite happée par son sport favori : la résolution d’affaires criminelles. Comme le meurtre d’une certaine Jessica, qui militait pour le droit de passage de son club de randonneurs dans les propriétés privées des environs.

Les pistes ne manquent pas : plusieurs membres du club et quelques propriétaires terriens avaient peut-être de bonnes raisons de souhaiter sa disparition. Mais la piste d’un tueur se perd aussi facilement que la tête ou… la vie !

Un peu de légèreté ça n’a jamais fait de mal alors j’ai récidivé avec ma dernière lecture du mois :

Nous connaissons tous l’histoire de la petite sirène, ce conte ancestral qui nous rappelle qu’il faut parfois perdre sa voix pour mieux la retrouver. Ariel désire explorer le monde et s’aventurer au-delà des frontières du royaume de son père, le roi des océans. Par amour, elle renonce à sa voix et manque d’y laisser la vie. Mais le bien l’emporte, et elle sort de ces épreuves métamorphosée et heureuse.

Pourtant, ce n’est que la moitié de l’histoire. Qu’en est-il de son ennemie Ursula, la terrible sorcière des mers? Pourquoi et comment est-elle devenue si retorse et pleine de haine, dédaignée par la cour de Triton?

Voici l’histoire d’une pauvre âme en perdition…

Par contre, je vous assure que je chante encore la chanson du film rien qu’en lisant le titre du roman… je suis vraiment irrécupérable…

Et voilà mon bilan. Un petit mois de lectures plaisir et qui m’ont fait du bien. J’espère avoir tout autant de plaisir pour le mois de décembre.

6 romans pour un total de 2079 pages. Une jolie moyenne.

Allez rendez-vous dans un mois pour connaître mon prochain bilan et l’état de mon avancement dans le Cold Winter Challenge 2019/2020.

Pauvre âme en perdition

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SYNOPSIS

Nous connaissons tous l’histoire de la petite sirène, ce conte ancestral qui nous rappelle qu’il faut parfois perdre sa voix pour mieux la retrouver. Ariel désire explorer le monde et s’aventurer au-delà des frontières du royaume de son père, le roi des océans. Par amour, elle renonce à sa voix et manque d’y laisser la vie. Mais le bien l’emporte, et elle sort de ces épreuves métamorphosée et heureuse.

Pourtant, ce n’est que la moitié de l’histoire. Qu’en est-il de son ennemie Ursula, la terrible sorcière des mers? Pourquoi et comment est-elle devenue si retorse et pleine de haine, dédaignée par la cour de Triton?

Voici l’histoire d’une pauvre âme en perdition…

MON AVIS

Une lecture vraiment facile et très rapide. Jen’ai pas ouvert ce roman durant deux jours ( et oui j’au aussi une vie à côté de mes lectures) sinon je pense que je pouvais le terminer en deux jours maxi.

L’histoire de la petite sirène vu du point de vue de la Sorcière des mers : Ursula. Bien entendu l’histoire n’est pas tout à fait la même car il nous manque bon nombre de passages que nous connaissons dans le film Disney mais il est intéressant de se balader dans la tête d’Ursula et de savoir à peu près ce qu’elle pense.

Au départ j’ai été un peu perdue, je dois l’avouer car il y a plus de personnages que prévu et une bonne partie du roman fait mention de trois soeurs sorcières (en fait quatre) qui sont à la recherche de leur jeune soeurs disparue (la voilà la quatrième).

Je ne connais pas ces personnages mais il est clair qu’ils ont une grande importance car ils interviennent dans bon nombre de contes. Ainsi il y a des références à La Belle et la Bête, Maléfique et Blanche Neige. Je pense donc que ces sorcières ont un rôle clef qu’il va falloir découvrir au fil des histoires.

Il y a une chose qui m’a perturbé, amusé et choqué. À un moment dans le roman nous sommes au passage où Ariel est dans l’antre d’Ursula et elle négocie pour devenir une humaine. Si vous connaissez le dessin animé, vous voyez de quoi je parle. Ce passage dans dans le film est une scène chantée par Ursula. Et bien dans le roman, il s’agit de dialogue. Mais dans ma tête je chantais le dialogue.

Là je me suis dit que j’avais beaucoup trop vu ce dessin animé et que j’étais irrécupérable 🤪

Si vous n’avez pas aimé le film de Disney, je vous déconseille ce roman par contre si c’est l’inverse, foncez !

J’ai passé un agréable moment dans ma lecture même si je trouve l’écriture (trop) légère mais surtout je veux connaître l’histoire des trois soeurs maintenant.

A Christmas Prince

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SYNOPSIS

Pour cette jeune femme qui rêve de devenir journaliste, c’est Noël avant l’heure quand on l’envoie à l’étranger d »crocher un scoop sur un futur roi bine charmant.

MON AVIS

La saison des films de Noël est officiellement ouverte depuis le début de ce mois de novembre. Oui, c’est tôt. Mais pour les fans inconditionnelles comme moi, ce n’est jamais trop tôt.

Et oui, je fait parti de ces femmes qui aiment avoir une bonne dose de mièvrerie avant et après Noël. En même temps, je charge les batteries pour l’année car le reste du temps c’est plutôt films d’horreur, d’épouvante, de massacre et tous ce qui va bien avec.

Alors durant cette période j’aime assez de la douceur, de l’amour sucré voir limite écœurant et surtout que des bons sentiments. Et c’est également l’occasion de voir ou revoir des films que j’affectionne.

Et celui-ci fait parti de ceux que j’aime voir chaque années. Surtout qu’il y a une suite et que d’ici quelques jours va sortir le troisième volet. L’occasion parfaite de se remémorer une histoire déjà connue par coeur.

Ça dégouline de bons sentiments mais c’est intelligemment fait. Une jeune fille arrive par le (presque) plus grand des hasards dans un petit pays où elle doit interviewer le Prince près à devenir Roi. Évidemment rien ne se passe comme prévu et elle va se retrouver à jouer un rôle qui n’est pas le sien. Elle tombe amoureuse, il tombe amoureux, les mensonges sont dévoilés, c’est la rupture, la catastrophe mais tout va bien se terminer.

Voilà, je viens de vous résumer le film. Mais j’aime bien. Chaque personnages est étudié et même si cela fait cliché, ça l’est beaucoup moins que certains films dans le même genre. Je trouve qu’il y a quand même une recherche au niveau du scénario et chaque éléments est parfaitement à sa place.

Après le côté Prince charmant est un peu idyllique mais attention c’est un Prince qui ne rêve que d’une chose, être comme tous le monde. Donc il est simple, pas (trop) imbu de sa personne et il a en face de lui une jeune fille au fort caractère.

Allez, il faut être indulgent et se dire que c’est la période de Noël. Forcément c’est pleins de bons sentiments et cela doit toucher avant tout le côté sensible qui se trouve en chacun de nous (ou pas pour certains).