Maîtresse de tous les maux

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SYNOPSIS

Nous connaissons tous cette histoire : une belle jeune fille rencontre un beau prince. Mais la demoiselle apprend qu’elle a été maudite par une Fée noire, la condamnant à sombrer dans un sommeil éternel. Malgré la protection de trois bonnes fées, la malédiction se réalise. Mais le bien triomphe du mal : le prince défait le dragon cracheur de feu, et réveille la princesse grâce à son baiser d’amour véritable.

Pourtant ce n’est que la moitié de l’histoire : qu’en est-il de la Fée noire, Maléfique ? Pourquoi maudit-elle cette princesse innocente ? Bien des récits ont tenté d’expliquer ses motivations. Voici l’une de ces histoires, un conte ancestral où l’amour et la trahison côtoient la magie et les rêves.

Voici l’histoire de la Maîtresse de tous les maux.

MON AVIS

Normalement ce roman est le quatrième dans la saga des Vilains mais il est le deuxième traduit et publié en français.

Le précédent Pauvre âme en perdition racontait l’histoire de la sorcière des mers, Ursula. Cette fois-ci c’est Maléfique qui se retrouve au centre de ce roman.

L’histoire se déroule tout de suite après celle d’Ursula. Il n’y a pour ainsi dire pas de temps mort entre les deux. C’est donc sans surprise que j’ai retrouvé les trois soeurs (des sorcières), la fée/sorcière nommée Nounou mais aussi la princesse Tulipe.

On commence à en savoir un peu plus sur ces différents personnages méconnus et découvert dans le tome précédent. Mais surtout l’histoire présente se mêle avec le passé, le passé de Maléfique et surtout son enfance.

On en apprend plus sur ce personnage et son passé et sur les raisons qui l’ont poussée à devenir l’une des méchantes les plus impressionnantes de Disney. Maléfique n’a pas seulement un mauvais fond. En lisant son histoire on éprouve presque de la sympathie pour elle et surtout on comprend mieux certains choix.

Mais il y a d’autres histoires qui se mêlent dans celle-ci et ce n’est que le début de l’histoire.

Qui sont vraiment ces trois soeurs ? Et surtout quel est leur secret ?

Lost in Space – 2018 (saison 1)

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SYNOPSIS

Dans le futur, la famille Robinson est envoyée dans l’espace par le gouvernement américain, bien décidé à coloniser la galaxie. Mais ils se retrouvent perdus suite au sabotage d’un espion étranger.

MON AVIS

C’est parti pour un voyage sur une planète inconnue avec un équipage plutôt atypique.

Vous vous souvenez du film de la fin des années ’90 ? Lui même tiré de la série Lost in Space des années ’60 ? Et bien voilà une nouvelle série franchement pas trop mal et qui nous fait voyager dans l’espace est les recoins les plus reculés et inconnus.

Cette première saison va surtout nous présenter la famille Robinson qui n’est pas perdu sur une ile déserte mais une planète hostile. Les membres de cette famille sont bien différents et chacun à sa spécialité. Mais surtout le plus jeune, Will Robinson, va faire la connaissance d’un robot, un extra-terrestre.

Au départ la rencontre est dangereuse mais il va se produire quelque chose et ensuite un lien va se créer entre les deux et ils vont devenir inséparable.

Se sont les aventures des Robinson que nous suivons dans cette série mais également des différents colons qui cherchent à rejoindre une planète : l’Alpha du Centaure.

Bien évidemment rien ne se passe comme prévu, il y a des difficultés à surmonter sans arrêt et surtout il faut faire preuve d’ingéniosité.

Lost in Space est une série qui instille de l’espoir lorsque tout est perdu (ou presque). Et surtout qui démontre que l’union fait toujours la force.

Underwater

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SYNOPSIS

Une équipe scientifique sous-marine fait face à un tremblement de terre. Sous l’eau, ils vont devoir essayer de survivre.

MON AVIS

Ce n’est pas un film qui va révolutionner le genre, soyons honnête, mais Underwater a un petit quelque chose qui va le différencier des autres films catastrophe du même genre.

Pour commencer les acteurs sont plutôt bon dans leur rôle et ça c’est pas donné à tous le monde et ce n’est pas toujours le cas. Ensuite, l’histoire personnel de chacun à son importance, mais on ne va pas trop s’y attarder. Le spectateur a de quoi faire les liens durant le film mais ça ne traîne pas en longueur. Le sujet principal n’est pas le mal être de tel ou tel personnage.

Et il y a de l’action. Pas mal d’action. Le rythme est d’ailleurs assez constant et bon. De temps en temps on souffle un peu mais c’est pour mieux rentrer dans l’angoisse de l’instant et repartir de plus belle.

Il y a quelques clins d’oeil dans ce film mais le plus net est bien entendu celui à la littérature Fantastique. Que dire sans trop vous dévoiler ? Disons que Lovecraft est très certainement passé par là et que cela se voit, sans aucuns doutes possible.

Bref, j’ai pris plaisir à aller voir se film. J’ai passé un très bon moment et en plus je ne me suis pas ennuyée une seule minute. Nous n’étions pas très nombreux dans la salle (une petite dizaine) et c’est dommage car je pense qu’il pourrait trouver son public si on lui donne correctement sa chance.

Le Consentement

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SYNOPSIS

Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l’attention qu’il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin « impérieux » de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l’aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu’elle vient d’avoir quatorze ans, V. s’offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l’homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s’arracher à l’emprise qu’il exerce sur elle, tandis qu’il s’apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l’écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coup de publications et de harcèlement.
« Depuis tant d’années, mes rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu’au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l’enfermer dans un livre », écrit-elle en préambule de ce récit libérateur.

MON AVIS

Ce roman autobiographique est un bouleversement.

J’ai du à certains moment poser mon téléphone pour « digérer » ce que je venais de lire, mais le livre complet peut se lire d’une traite. L’immersion est totale car c’est parfaitement écrit. On rentre dans la tête de cette enfant et on suit ces réflexions.

Je n’ai pas compris la position des adultes par rapport à cette histoire. On se situe après mai 68. La libération sexuelle est bien là, mais ce qui doit concerner essentiellement des adultes ne choc pas lorsque cela implique des enfants. Je sais que nous vivons maintenant dans une époque où l’on s’offusque de tout et de rien. C’est même parfois de trop, mais bon là, c’est carrément l’inverse. J’ai été choquée de lire que des intellectuels de l’époque ont pu cautionner se genre de comportement notamment à travers une pétition pour l’acceptation de relations sexuelles entre adultes et enfants…

Les enfants sont l’innocence et vouloir les faire grandir trop vite est une erreur. Oui, à 13/14 ans ils ont leur premier « jeux sexuels » mais avec des jeunes de leur âge. Ils doivent faire leur apprentissage par eux même. Un adulte n’a pas sa place dans cette étape comme acteur principal. C’est mon coeur de maman qui parle mais j’ai des enfants justement dans cette âge, des filles, et je les accompagne dans leur apprentissage de l’Amour par l’écoute et l’attention. Je ne m’immisce pas dans leur vie mais je surveille de loin afin qu’il n’y ait pas de dérapage.

Ici, c’est l’horreur que vit cette jeune fille. Elle est plongé dans un monde qui n’est pas le sien. On lui refuse de grandir avec l’innocence de son âge et elle se retrouve perdue, submergée pas tous cela. Et je lis que personnes ne l’a aidé. Elle a pourtant lancé des perches, des appels à l’aide mais tous ont fermé les yeux et laissé faire.

Ce livre est parfaitement écrit cat l’autrice se livre sans tabou. Elle ouvre ses pensées aux lecteurs et écrit, parfois crûment, ses pensées les plus profondes. Cela peu également choquée mais cela m’a permit de comprendre pourquoi. Pourquoi une enfant sait laissé embarquer ? Pourquoi elle est restée ? Pourquoi elle ne parle que maintenant ? Toutes les réponses à ces questions elles les donnent et les explique.

C’est une emprise. Un pouvoir sur un jeune esprit détruit qui doit apprendre à se reconstruire. C’est douloureux et long.

En tant que jeune fille qui a eu un jour cette âge, en tant que femme adulte ayant aussi eu des blessures à l’enfance, en tant que mère de deux filles de cet âge, j’ai été profondément touchée par ce récit et mon soutien va à 100 % à Vanessa Springora mais aussi à toutes les victimes de ces actes de barbarie.

Un témoignage poignant d’une réalité qui ne devrait pas exister.

Dracula (2020)

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SYNOPSIS

Dans cette adaptation de la légende du Comte Dracula, de nouvelles histoires étoffent les crimes sanglants du vampire… et mettent sa vulnérabilité en lumière.

MON AVIS

Lorsque j’ai vu que Steven Moffat et Mark Gatiss faisaient une nouvelle série, avant même de connaître le thème elle était déjà dans ma liste. Et en plus il s’agit du mythe de Dracula. Que demander de mieux ?

Je ne me suis pas ruée dessus comme la misère sur le monde, mais j’ai voulu prendre mon temps pour la découvrir. Un épisode par soir. Cela donne donc 3 jours pour faire cette série complète. Il faut dire qu’un épisode fait quand même 90 minutes.

Le premier épisode est une claque. Cette ambiance oppressante, le rythme lent qui permet au mal de s’insinuer en vous et de donner la chair de poule. L’éclairage sombre et correctement disséminé afin de donner encore plus de profondeur aux jeux des acteurs. Cet épisode est une réussite et il nous a laissé sans voix avec une furieuse envie de regarder tout de suite la suite. Mais non. On attend le lendemain bien sagement (en comptant les heure jusqu’au soir).

Avec le deuxième épisode la barre est mise encore un peu plus haut. Je dois dire que j’étais un peu perdue au départ mais je me suis laissée porter par la narration. On retrouve un Dracula vraiment impitoyable mais aussi calculateur. L’horreur est poussée un peu plus loin. Pas forcément visuellement mais psychologiquement. Le monstre commence a s’insinuer dans l’esprit des spectateurs. Et ce final ! J’avoue que j’ai été surprise et intriguée.

Le troisième et dernier épisode est en décalage total avec les précédents. J’ai été complètement perdue pendant un bon moment et il a fallu transposer tous ce que je connaissais des premiers dans une époque totalement différente. Les années se sont écoulés mais le personnage de Dracula est resté à une époque. Tout comme le spectateur il va devoir évoluer et très vite.

Je pense que la fin de cette série va décevoir beaucoup ed monde. Mais en y réfléchissant elle est parfaitement logique et juste. Quelques parts cela ne pouvait pas finir autrement.

J’ai vraiment apprécié cette mini série. Le mythe de Dracula est parfaitement revu et interprété. Un regret malgré tout : que les origines du comte n’ait pas été expliqué. À part cela, il n’y a rien à jeter dans cette série.