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True Detective (saison 2)

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SYNOPSIS

Dans la ville fictive de Vinci, dans le comté de Ventura, près de Los Angeles, le gérant municipal Ben Caspere est retrouvé mort sur une aire d’autoroute, le corps mutilé. L’État réunit alors une unité spéciale pour enquêter sur les circonstances de sa mort : Ray Velcoro, un policier corrompu au service d’un mafieux local, Frank Semyon, cherchant à se repentir mais ayant perdu tout son argent avec la mort de Caspere, Antigone « Ani » Bezzerides, une femme policier hantée par son passé, et Paul Woodrugh, un policier à moto, vétéran de guerre pris dans un scandale sexuel. Les quatre personnes vont découvrir peu à peu l’ampleur de l’affaire, mêlant politiciens véreux, policiers corrompus et cartels autour d’un projet de voie ferroviaire traversant toute la Californie.

MON AVIS

Si j’avais adoré la première saison, j’ai un peu moins accroché à cette deuxième. En tout cas au départ. Car il faut passer les deux premiers épisodes avant de vraiment rentrer dedans pleinement et de vibre d’angoisse avec les personnages.

J’ai vraiment apprécier retrouver Taylor Kitsch dans cette série. Il est un acteur que j’apprécie et malheureusement qui se fait beaucoup trop rare à l’écran.

Sinon, il n’y a rien à redire sur les pointures que l’on voit évoluer à l’écran. Une mention spéciale pour Vince Vaughn qui est vraiment un méchant époustouflant.

Il y a moins de mysticisme dans cette saison et le fait d’avoir plus de protagoniste donne une toute autre dimension à l’histoire et la série en elle-même. Une nouvelle histoire à chaque fois, des drames, des larmes, du sang et de la sueur. C’est dur mais c’est aussi le reflet d’une certaine réalité.

True Detective est une série très intéressante qui, je l’espère, va encore bien se développer.

Le Cri

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SYNOPSIS

À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primate. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

MON AVIS

Ce roman avait fait le buzz au moment de sa sortie. Et comme à mn habitude, je suis passée devant sans y accorder plus d’importance qu’un simple regard. Mais il y a quelques mois j’ai enfin daigné m’y intéresser.

Je l’ai tout d’abord acheté à ma mère pour son anniversaire, la marraine de l’Homme pour un anniversaire également et ensuite je me suis dit : « je l’achète pour les autres mais je l’ai même pas encore lu ». Alors voilà, il a rejoint ma loooonngue PAL (pas moins de 240 livres en tout genre). Et durant ce mois de Novembre je me suis décidée à entamer cette lecture et faire connaissance avec le style de Nicolas Beuglet.

Dès le départ j’ai apprécié l’ambiance hôpital psychiatrique. Cela promettait de beaux frissons. mais rapidement le lieu change et l’on se retrouve dans des contrées plus connus, en France. Mais voilà que le personnage principal, Sarah, va poursuivre son enquête avec une compagnie charmante. Et d’une enquête en solo le lecteur se retrouve avec un duo qui va vivre l’impensable.

Certains on trouvait parfois l’histoire confuse. Pour ma part, pas du tout. J’ai tout de suite plongée dans l’ambiance et surtout l’enquête. Je comprenais parfaitement les différents protagoniste et toutes les strates ou organisations entrant en jeu. C’est complexe, on pourrait penser même parfois un peu tiré par les cheveux, mais tout se tient et reste cohérent. Il s’agit d’une histoire solide et que l’on sent bien avec des bases bien établies grâce à un travail de recherches complets.

J’ai trouvé parfois le personnage de Sarah très froid et distant mais qui cache une profonde détresse et émotion. J’ai apprécié de la voir s’ouvrir au fur et à mesure de ma lecture et cela même si j’ai beaucoup sourit au départ de son manque de réaction ou de non dialogue avec les autres protagonistes.

À la question de l’Homme « Alors c’est comment ? ». J’ai répondu : « Différent de ce que je pensais au départ mais vraiment très sympa. Ça va beaucoup plus loin que ce que j’imaginais. »

J’ai vraiment aimé cette lecture et le personnage de Sarah. Je pense que je n’attendrais pas trop longtemps pour lire la suite des enquêtes de cette femme de poigne et de caractère.

Klaus

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SYNOPSIS

Une amitié étonnante se crée entre un facteur et un fabricant de jouets solitaire.

MON AVIS

Sortie officiellement sur Netflix le 15 Novembre, le film Klaus a été une très agréable découverte pour toute la famille.

Graphiquement il est vraiment très joli et au niveau du scénario, il joue comme il faut sur la corde sensible.

Autant dire que nous avons vraiment adoré notre soirée grâce à ce film.

L’histoire est celle d’un jeune facteur. Le fils du propriétaire, riche et surtout imbu de lui-même. Détestable au premier regard. Son père décide de le faire descendre de son piédestal et de lui apprendre la vie. Il l’envoie donc à Smeerensburg, une petite ville sur une île isolée, et lui confie la mission d’avoir à affranchir et distribuer 6 000 lettres en une année. S’il échoue il sera mis à la rue sans le sous.

Un peu dur comme ultimatum. Mais le jeune facteur doit recevoir une bonne leçon.

Et il va en effet la recevoir comme il se doit. Le village de Smeerensburg est absolument horrible. Deux familles rivales se font la guerre depuis des générations et certains enfants sont vraiment flippant. Bref, il n’y a pas de joie, pas de rire de bambins, que de la violence et des coups bas. Et bien évidemment, personne n’envoie de courrier.

Mais il va essayer et Jesper, notre jeune facteur, va se lier d’amitié avec un homme qui vit au fond des bois et qui était fabricant de jouets. À ce moment là, la vie du village va commencer à changer tout doucement et les couleurs grises et ternes du départ vont commencer à faire place à la lumière et au scintillement.

Ce film retrace en quelques sortes la naissance du Père Noël, mais il est surtout une formidable bouffée de bonnes ondes, de bontés et de magie. Il montre qu’un seul enfant peut faire la différence et qu’un geste parfois très simple peut changer la vie de tout un village.

C’est très joli, et cela raisonne dans le coeur d’enfant que nous étions mais aussi dans celui que nous resterons toute notre vie.

Je tiens également à ajouter que ce film est disponible depuis le 15 novembre et que durant le week-end (16 et 17 novembre donc) il sera entièrement gratuit même pour ceux qui n’ont pas d’abonnement à Netflix. Alors ne vous privez pas, allez le voir sans tarder. Seul ou en famille il le faut absolument.

Une action désintéressée en amène toujours une autre.

Benzos

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SYNOPSIS

Vous est-il déjà arrivé de vous réveiller avec cette sensation de déjà-vu ?
Sauriez-vous faire la différence entre le vrai et le faux ?
Avez-vous une confiance absolue en vos proches ?
Nick semble mener une vie tranquille, entouré de sa femme et de ses voisins. Pourtant, le jour où des amis de longue date arrivent, son existence tout entière va basculer dans l’étrange et l’impensable.
Réalité ? Psychose ? Quelle preuve avez-vous finalement de votre réalité ?

MON AVIS

C’est aujourd’hui que sort le nouveau roman de Noël Boudou. Je vais être honnête, je ne connaissais pas l’auteur et c’est les éditions Taurnada qui m’ont permis de le découvrir. Il signe ici son deuxième roman et je peux dire qu’il est assez réussi.

On sent la jeunesse de l’écriture. Il y a encore des hésitations mais cela ne gêne en rien l’histoire et passe assez bien avec l’ensemble.

J’ai été un peu perdue dans ma lecture. pas à cause de la construction mais justement à cause du thème et de ce qui arrive au personnage principal. le pauvre Nick va croire qu’il devient fou et le lecteur aussi en quelque sorte. Il est d’ailleurs difficile de se situer dans le temps à un moment donné. Noël Boudou a réussi à m’embrouiller et je n’ai pas eu d’autres choix que de poursuivre ma lecture et de connaître la finalité. Tout comme Nick, je devais sortir de ce cauchemar.

Attention à ce que j’écris. Il ne faut pas comprendre que la lecture est laborieuse. Non, pas du tout ! J’essaie ici de faire comprendre que la manière dont s’est écrit fait que le lecteur rentre pleinement dans l’histoire et commence, comme le héros, à douter de lui, des autres de tout. Alors c’est pour moi une prouesse d’écriture car on s’identifie au personnage.

Mais ce roman peut également alerter. Après tout, cela parle de dépendance aux médicaments, une drogue. On peut en venir à se poser des questions. Je ne consomme que des anti-douleurs lorsque mes articulations me font trop souffrir (merci les rhumatisme psoriasique) mais en même temps, Nick ne faisait que prendre des somnifères pour dormir… au début… Alors on se pose la question de nos propres habitudes de consommation médicamenteuse ou autre. On commence à voir les choses sous un autre angle et à se demander si parfois on abuse pas un peu, si on se laisse pas facilement prendre au jeu de la simplicité.

Nick utilise ici ces comprimés comme une fuite des problèmes du quotidien. Mais nous, nous faisons quoi pour faire face aux difficultés de la vie courante ?

Ce roman m’a fait me poser certaines questions et du coup j’ai pu pousser la réflexion plus loin que ma simple lecture.

La fine est assez surprenante. Je pense que je m’attendais à autre chose. Je ne sais pas quoi exactement mais autre chose.

Vous l’aurez compris, Benzos est agréable à lire et il risque de vous faire perdre la tête. Un titre qu’il faut découvrir et peut-être bien aussi un auteur à suivre dans ces prochaines publications.

Puzzle (BD)

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SYNOPSIS

Et si on vous demandait de mourir… dans un jeu ?

Ilan et Chloé, deux jeunes gens spécialistes des chasses au trésor ont rêvé des années durant de participer à la partie ultime, d’un jeu mystérieux dont on ne connaît pas les règles, dont on ne connaît pas l’entrée, et dont on ne sait même pas s’il existe. Mais dont on connaît le nom : Paranoïa.
Lorsqu’un an après leur rupture Chloé réapparaît dans la vie d’Illan en lui annonçant qu’elle sait comment jouer, ce dernier a totalement rompu avec l’univers des jeux, et vit isolé dans la maison de ses parents disparus en mer. Officiellement morts, mais Ilan est persuadé qu’ils ont été enlevés à cause de leurs recherches scientifiques. Après avoir refusé l’aventure, Illan cède alors que Chloé lui fait part de la rumeur : le gagnant remporterait 300 000 euros.
Après un premier jeu de pistes dans Paris, les deux amis sont enfin sélectionnés. C’est alors qu’ils découvrent la règle numéro 1 : « Quoiqu’il arrive, rien de ce que vous allez vivre n’est la réalité. Il s’agit d’un jeu. », rapidement suivie, à leur arrivée sur les lieux du jeu – un gigantesque bâtiment isolé en pleine montagne appelé Complexe psychiatrique de Swanessong – de la règle numéro 2 : « L’un d’entre vous va mourir. »
Quand les joueurs découvrent le premier cadavre, quand Illan retrouve dans le jeu des informations liées à la disparition de ses parents, la distinction entre le jeu et la réalité est de plus en plus difficile à faire…
Et Paranoia peut alors réellement commencer…

MON AVIS

Le dessin de Mig, je connais bien. C’est un artiste que j’aime suivre depuis le départ ou presque. Alors le retrouver dans l’adaptation en bd d’un roman d’un auteur que j’affectionne : je dis oui !

Et je ne fut pas déçue du rendu et de l’histoire.

Je tiens à préciser que je n’ai pas encore lu le roman de Franck Thilliez et c’est donc pour moi une découverte à tous les points de vue.

Le dessin de Mig peut déplaire, je peux le comprendre mais il ne faut pas seulement s’attarder sur l’aspect premier car il arrive toujours à faire passer une émotion à travers les traits de ces personnages. Et je trouve qu’ici il a parfaitement réussi le challenge donné.

Oui, j’ai aimé le graphisme un peu simple par moment mais qui permet de mieux appréhender l’histoire grave et sérieuse.

La mise en couleur est simple. Se ne sont pas des planches en noir et blanc mais des en valeur de gris bleutés. Là est toute la différence. Cela donne une certaine modernité tout en étant traditionnel.

La seule couleur est sur la couverture. Ce rouge donne le ton.

J’ai également découvert l’histoire avec cette bande dessinée et maintenant j’ai hâte de lire le roman afin de lire les similitudes mais aussi peut-être les différences.

Un grand coup de coeur pour l’ambiance glauque et paranoïaque parfaitement décrites en image. Merci Mig de toujours nous livrer du contenu de qualité. Et merci M. Thilliez pour votre esprit tordu.