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SYNOPSIS

Au commencement était une eau spéciale, née au fond d’une éprouvette, dans un village perdu du Jura. Si bleue… Si belle… Ce jour-là, personne ne chanta « Il est né le divin enfant ». Pourtant, elle allait changer le monde… Maligne et pleine de ressources, elle se lia d’amitié : à un lapin d’abord, puis une grenouille, un hamster, une salade, une gourde Spiderman dans un avion, un bébé dans le ventre de sa maman, une factrice, un chauffeur de bus, un maître d’école, une jeune mariée, un robot… Bref, sa notoriété passa très vite les frontières pour devenir mondiale ! Comme toute star, il lui fallait un pseudo à la hauteur de son talent : My name is Zomb. Water Zomb ! « 1.2.3… zombies ! » vous montrera plusieurs chemins, et tous apporteront des réponses. Mais êtes-vous prêts à les entendre ? Aurez-vous assez de tripes pour voir celles de vos congénères ? Pire : saurez-vous assumer de rire du malheur des autres ? Vous allez découvrir que les zombies ne sont pas les êtres les plus effrayants. Non. Les vivants vous feront froid dans le dos, à leur manière…


MON AVIS

Voilà une lecture bien particulière en ces temps troublés. Au jour où tous le monde (ou presque) va devoir rester confiner chez soi, je fais un article ayant pour thème une attaque de zombies suite à la diffusion accidentelle d’une arme bactériologique. Bref un virus tueur.

Bon ce n’est pas drôle, je suis d’accord mais j’ai ait cette lecture bien avant toute cette histoire et je dois avouer que ma lecture était vraiment fun et intéressante.

Tout commence par une erreur humaine. Une erreur dans la réalisation d’une nouvelle arme chimique, des hommes qui décident de braver un interdit pour se faciliter la vie et voilà que la catastrophe arrive. Un liquide est versé dans les eaux d’une petite ville thermale et de là part la diffusion d’une eau mortelle qui va décimer le monde entier.

Je ne veux pas faire de parallèle avec l’actualité alors je me concentrerai uniquement sur l’écriture et son originalité.

Le thème de l’attaque zombies est connu depuis très longtemps. Au cinéma, à la télé, dans la littérature, on y a vu de nombreuses déclinaisons. Mais ici c’est cynique, drôle et bourré de référence pop.

Si, si, cette lecture fait sourire alors que le thème est très dure et surtout il permet de voir que le monstres n’est pas forcément le zombies.

La narration se fait par des histoires indépendantes, des tranches de vies un peu partout sur la terre. Mais on peu y voir bon nombre d’influence. En passant de Hunger Games à Starship Troopers, il y a une forme de jeu qui s’installe. La télé réalité va prendre place dans tout son horreur et les flashs info qui parsèment la lecture permettent de faire le point régulièrement sur la situation mondial.

Une histoire de grand-mère, une autre sur un pauvre couple dans un zoo, une autre encore sur un pdg qui espère se faire de l’argent sur le dos des pauvres gens, les côtés les plus sombres de la vie humaine sont exploités mais toujours avec un humour noir et tranchant.

Ne vous fiez pas à la couverture, il s’agit d’un roman difficile par le thème mais aussi complet en descriptions sanglantes.