
Rien ne prédestinait Violet Sorrengail à être une cavalière. À son arrivée à l’Académie de Basgiath, elle était censée intégrer le Quadrant des Scribes et mener une vie tranquille parmi les livres. Elle dont les os sont si fragiles qu’ils peuvent se briser au moindre choc… Mais Violet n’a d’autre choix que de satisfaire aux ordres de sa mère, la générale Sorrengail – ell-même cavalière et dresseuse de dragons -, et de s’inscrire aux épreuves de sélection pour devenir dragonnière… L’élite de la Navarre ! Pourtant , le simple fait d’envisager de participer à cette compétition lui parait fou… Car les dragons ne se lient pas aux humains « fragiles » : ils les brûlent ! Mais Violet a beau être la candidate la moins forte physiquement, elle est rusée et rapide. Des qualités indispensables quand on évolue dans un monde sans foi ni loi, où les alliés peuvent vite devenir des ennemis… Violet va devoir penser à un plan solide, car cette aventure n’a que deux issues : passer toutes les épreuves ou mourir !
Entre dragons, romance et polémique
J’ai fini par céder à la folie Fourth Wing. Ce pavé de plus de 600 pages, offert pour mon anniversaire, m’intriguait autant qu’il m’intimidait. Entre rumeurs, engouement mondial et polémiques, je craignais autant de l’adorer que d’être déçue. Verdict : je comprends l’addiction !
Violet Sorrengail, une héroïne inattendue
Violet, la cadette de la Générale Sorrengail, devait devenir scribe comme son père. Fragile physiquement, passionnée de livres, rien ne la destinait à devenir guerrière. Pourtant, contrainte par sa mère, elle rejoint l’académie des cavaliers de dragons. Faible aux yeux de tous, elle doit prouver qu’elle mérite de survivre… et de chevaucher un dragon.
Ennemies to lovers… et plus encore
Au cœur du récit, on retrouve le trope classique enemies to lovers avec le charismatique et sombre Xaden Riorson, héritier marqué par le passé sanglant de sa famille. Face à lui, Violet incarne l’intelligence et la résilience. Un triangle amoureux pointe aussi le bout de son nez avec l’ami d’enfance de Violet – parfois agaçant tant il est surprotecteur.
Dragons, épreuves et univers addictif
Évidemment, qui dit fantasy dit dragons ! Chacun doit être choisi par sa monture, et les épreuves sont mortelles. L’univers rappelle à la fois Divergent (une héroïne fragile qui s’endurcit face au danger) et Hunger Games (sélection brutale, révolution en toile de fond). Ce mélange familier fonctionne pourtant à merveille et rend la lecture impossible à lâcher.
La question de la traduction
Impossible de ne pas évoquer la polémique sur la traduction française. Si l’histoire est addictive, la version française souffre de maladresses : fautes de syntaxe, conjugaisons bancales, phrases littéralement traduites qui demandent parfois plusieurs relectures. Dommage, car le texte mérite une adaptation plus fluide. Espérons que les tomes suivants corrigent le tir.
Mon ressenti final
Fourth Wing est tout sauf original, mais il est diablement efficace. C’est addictif, rempli de rebondissements et servi par des personnages attachants. Entre dragons redoutables, romance intense et cliffhanger final, Rebecca Yarros a livré un roman impossible à lâcher. Malgré ses faiblesses de traduction, je serai au rendez-vous pour la suite.
- Écrit par Rebecca Yarros
- Traduit de l’anglais par Karine Forestier
- Genre : Fantasy – Romance
- Nombre de pages : 617
- Publié le 7 février 2024
- ISBN / EAN : 9782755673135
- Édité par Hugo & Cie
- Prix : 21,50 €
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