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SYNOPSIS

À quelques kilomètres d’Oslo, l’hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l’inspectrice Sarah Geringën pressent d’emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front, s’est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primate. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

MON AVIS

Ce roman avait fait le buzz au moment de sa sortie. Et comme à mn habitude, je suis passée devant sans y accorder plus d’importance qu’un simple regard. Mais il y a quelques mois j’ai enfin daigné m’y intéresser.

Je l’ai tout d’abord acheté à ma mère pour son anniversaire, la marraine de l’Homme pour un anniversaire également et ensuite je me suis dit : « je l’achète pour les autres mais je l’ai même pas encore lu ». Alors voilà, il a rejoint ma loooonngue PAL (pas moins de 240 livres en tout genre). Et durant ce mois de Novembre je me suis décidée à entamer cette lecture et faire connaissance avec le style de Nicolas Beuglet.

Dès le départ j’ai apprécié l’ambiance hôpital psychiatrique. Cela promettait de beaux frissons. mais rapidement le lieu change et l’on se retrouve dans des contrées plus connus, en France. Mais voilà que le personnage principal, Sarah, va poursuivre son enquête avec une compagnie charmante. Et d’une enquête en solo le lecteur se retrouve avec un duo qui va vivre l’impensable.

Certains on trouvait parfois l’histoire confuse. Pour ma part, pas du tout. J’ai tout de suite plongée dans l’ambiance et surtout l’enquête. Je comprenais parfaitement les différents protagoniste et toutes les strates ou organisations entrant en jeu. C’est complexe, on pourrait penser même parfois un peu tiré par les cheveux, mais tout se tient et reste cohérent. Il s’agit d’une histoire solide et que l’on sent bien avec des bases bien établies grâce à un travail de recherches complets.

J’ai trouvé parfois le personnage de Sarah très froid et distant mais qui cache une profonde détresse et émotion. J’ai apprécié de la voir s’ouvrir au fur et à mesure de ma lecture et cela même si j’ai beaucoup sourit au départ de son manque de réaction ou de non dialogue avec les autres protagonistes.

À la question de l’Homme « Alors c’est comment ? ». J’ai répondu : « Différent de ce que je pensais au départ mais vraiment très sympa. Ça va beaucoup plus loin que ce que j’imaginais. »

J’ai vraiment aimé cette lecture et le personnage de Sarah. Je pense que je n’attendrais pas trop longtemps pour lire la suite des enquêtes de cette femme de poigne et de caractère.