Les Galeries hurlantes

Karine, dix ans, joue avec un ami imaginaire. Tout ce qu’elle sait, c’est son âge et qu’il n’aime pas Alan Lambin, le spécialiste en paranormal que son père, désemparé et dépassé par une succession de phénomènes étranges, a appelé à l’aide. Et si l’origine de tout cela se trouvait dans les anciennes galeries minières existant toujours sous ce village du Nord ? Le seul moyen d’accéder à ce dédale oublié de tous serait les sous-sols d’un hôpital abandonné et hanté par le souvenir de tous ceux qui y laissèrent leur vie, un matin d’hiver, treize ans plus tôt.


MON AVIS

Il s’agit du deuxième roman que je lis de cet auteur. Le premier était un Service Presse : L’Oeil du chaos. Et déjà j’avais beaucoup aimé le style d’écriture et l’histoire. Mais là, j’ai encore plus apprécié tout simplement parce que cela parle de hantise et qu’il s’agit d’un sujet qui m’a toujours passionné.

On retrouve donc un enquêteur du paranormal qui part dans une famille du Nord de la France car des événements étranges se passent dans leur maison et les tourment. En arrivant, Alan Lambin, va vite se rendre compte qu’il n’y a pas qu’un seul fantôme qui tourmente cette famille endeuillée.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance étouffante et la grisaille de l’histoire. D’ailleurs le temps de ces derniers jours était parfaitement raccord avec les description du roman. Il faisait gris comme dans ce village de corons. Et oui, on plonge dans une histoire de mine, mineurs et de drame familial. J’ai par moment était assez déstabilisé dans le roman. Alan Lambin essaie souvent de joindre sa femme pour lui donner des nouvelles mais va toujours à la cabine téléphonique pour cela. Oui, j’ai eu du mal alors que j’ai parfaitement connu ces cabines téléphonique. Mais voilà, maintenant le téléphone étant presque greffé dans notre main, on oublie qu’en 1987 il n’y en avait pas. Au cas où vous ne l’auriez pas compris l’action se passe en 1987.

Oui, j’ai beaucoup aimé ce roman qui se lit assez rapidement et qui est bien écrit dans la tension et l’angoisse. Alan Lambin a beau être un enquêteur chevronné il continue de frissonner et de sursauter lorsqu’il se retrouve face à des fantômes. Personnellement je me serais peut-être enfouie en courant. Mais en même temps le corps peu réagir très différemment face à la peur.

Ce tome est le troisième mais cela ne m’a pas du tout gênée dans ma lecture. par contre maintenant j’ai bien envie de découvrir les précédents et suivants afin de connaître toute l’histoire.

Note : 8 sur 10.

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