La Malédiction de la Dame Blanche

Quand elle était en vie, elle a noyé ses enfants dans un accès de folle jalousie, puis, dévastée par le chagrin, elle s’est jetée dans le fleuve déchaîné. Désormais, ses larmes sont devenues éternelles. Elles sont même mortelles et tous ceux qui entendent ses appels sinistres la nuit sont maudits. Tapie dans l’ombre, la « Llorana » s’attaque aux enfants, cherchant désespérément à remplacer les siens. Au fil des siècles, elle est devenue de plus en plus prédatrice… et ses méthodes de plus en plus terrifiantes. Los Angeles, années 1970. La Llorana hante la nuit… et les enfants. Ignorant les avertissements d’une mère soupçonnée de violence sur mineurs, une assistante sociale et ses enfants sont projetés dans un monde surnaturel des plus effrayants. Pour espérer survivre à la fureur mortelle de la Llorana, leur seul recours est un prêtre désabusé et ses pratiques mystiques destinées à repousser les forces du mal… à la frontière où la peur et la foi se rencontrent…


MON AVIS

Il y a des films que l’on se garderait bien de voir La Llorona en fait parti.

J’étais curieuse, juste curieuse de le voir pour connaitre un peu mieux le mythe de La Llorona (la Dame Blanche hispanique) parce que chez nous (en tout cas dans ma région) la Dame Blanche c’est carrément autre chose : une femme sur le bord de la route qui fait du stop et qui met les voyageurs en garde sur la route.

Là on est carrément face à un être maléfique qui veut tuer et rien d’autre.

Je dois vous avouer une chose, je n’étais pas forcément dans les meilleures conditions pour regarder ce film. Je faisais la cuisine en même temps. Mais pour ma défense, rien à l’écran ne m’a fait lâcher mes ustensiles pour me concentrer encore plus devant le fabuleux scénario qui se déroulait devant mes yeux.

Ok, je suis ironique car oui il n’y a absolument rien d’original dans le scénario et le déroulement de l’histoire. On voit les événements arriver, tout est cousu de fil blanc et il n’y a aucune surprise. Pour vous dire : pas de jump-scare pour moi dans ce film.

Le seul « truc » que j’ai trouvé intéressant à un moment c’est lorsque je me suis rendu compte que le film faisait parti du Conjuring Universe. Parce que oui, je ne le savais pas dut tout avant de le regarder. Je me suis juste dit « Tiens, c’est marrant cet acteur joue aussi un prêtre dans un autre film »; et bien sûr un peu plus loin dans le film le même personnage fait illusion à son implication avec une poupée possédée. Vous l’aurez deviné il s’agit bine d’Annabelle. Et là j’ai eu l’illumination (grâce à un prêtre 😆) et j’ai compris qu’il s’agissait d’un film dans l’univers de Conjuring.

Bon, vous emballez pas, on ne voit pas les Warren dans le film. Leur nom n’est même pas mentionné.

En conclusion

Pour vous donner mon mot de la fin, sachez que le film se laisse regarder mais je n’ai pas apprécié plus que cela. C’est trop convenu pour moi et sans surprise. Cependant je pense que certains pourrait y trouver leur compte et l’apprécier. Pour ma part cela vaut juste la moyenne sans plus.

Note : 5 sur 10.

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