L’oiseau moqueur – Walter Tevis

« Pas de questions, détends-toi. » C’est le nouveau mot d’ordre des humains, obsédés par leur confort et leur tranquillité d’esprit, déchargés de tout travail par les robots. Livres, films et sentiments sont interdits depuis des générations. Hommes et femmes se laissent vivre en ingurgitant les tranquillisants fournis par le gouvernement. Jusqu’au jour où un homme solitaire, Paul, apprend à lire grâce à un vieil enregistrement. Désorienté, il contacte le plus sophistiqué des robots jamais conçus : Spofforth, qui dirige le monde depuis l’université de New York. Spofforth se servira-t-il de cette découverte pour aider l’humanité ou la perdre définitivement ?


J’ai découvert ce roman dans le cadre d’une lecture commune et cela fut une très agréable surprise. Jamais je ne me serais tourné vers ce genre de lecture et de récit. Comme quoi les lectures commune cela peut avoir du bon pour découvrir de nouveau style et auteur. L’auteur ne m’était pas inconnu car j’ai dans ma PAL l’un de ces romans que je dois lire depuis trèèès longtemps maintenant. Il va vraiment falloir que je le fasse d’ailleurs.

En tout cas, celui-ci je l’ai fait en lecture audio. Je voulais le découvrir tranquillement durant mes trajet de vélotaf. Bon malheureusement, en juin il y a eu beaucoup de jours de pluie et du coup j’ai un peu moins sortie le vélo pour faire mes 30 km de trajet. Et dans les transport en commun je préfère en général les supports papier ou numérique plutôt que de l’audio, j’ai donc mis pas mal de temps à terminer le roman, l’ayant mis de côté pendant quelques semaines.

Et puis voilà qu’il y a quelques jours j’ai voulu le reprendre en faisant mes tâches ménagères. J’ai tout de suite replongé dans l’histoire pour les deux dernières heures d’écoute.

Et ouah ! Quelle histoire !

Nous sommes dans le futur. Un futur pas vraiment glorieux pour l’Humanité. Les robots dirigent le monde. Ou plutôt : un robot dirige le monde. Et non, ce n’est pas terminator car il n’y a pas de guerre mais une profonde mélancolie et surtout une fatalité assumée de la part de la race humaine. Parlons d’ailleurs de ces humains qui ne savent plus lire et écrire. Qui ont été tellement assisté qu’ils ont oublié qui ils sont. De ce hommes et ces femmes qui ne savent plus ce qu’est une vraie société et de vraies relations humaines. Ils deviennent eux même des robots mais sans la visserie. Ils se laissent aller à une vie terne et terriblement triste.

La société telle que nous la connaissons, la vie, la communauté, tout à disparu. Les hommes sont en train de disparaître. Et c’est d’autant plus vrai qu’il n’y a plus de naissances. Les enfants ont disparu et les derniers êtres vivants en vie sont les derniers êtres vivants. L’humanité est à deux doigts de disparaître définitivement. Et dans cette vie, il y a Spofforth, ce robot bien mystérieux qui est au dessus de tous les autres et qui a un rôle clef dans cette histoire.

Il y a également cet homme qui a appris à lire, seul, et qui brave ainsi un interdit ultime. Et cette femme qui ne vit pas comme les autres, qui est en marge de la société. Ces deux personnes vont se trouver et tout va changer. La vie, leur vie va terriblement changer.

C’est une formidable critique de la société, un roman d’anticipation, une dystopie écrite avec brio. J’ai été happée par le récit et j’ai tout de suite plongée dans les aventures de Paul et Mary Lou, ces deux êtres humains qui vont tout bouleverser parce qu’ils refusent de se conforter aux règles établies.

C’est le type de roman qu’il faut donner a étudier aux plus jeunes car il se fait poser tout un tas de question et de remis en question sur notre mode de vie, sur le futur, sur ce que l’on souhaite réellement et notre place dans la société. Si vous avez envie de vous plonger dans un excellent roman de SF, pas trop long, je ne peux que vous le conseiller. J’ai vraiment adoré.

  • Écrit par Walter Tevis
  • Traduit de l’anglais par Michel Lederer
  • Lu par Éric Chantelauze et Anne-Sophie Nallino
  • Titre original : Mockingbird
  • Durée : 9 h 24
  • Publié le 14 octobre 2021
  • ISBN / EAN : 9791036617294
  • Édité par Lizzie
  • Prix : 22,99 €
  • Fiches : LivraddictStoryGraphBabelioBookNode

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Une réponse à « L’oiseau moqueur – Walter Tevis »

  1. […] L’oiseau moqueur […]

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