Shadyside, 1988. Qui sera reine de promo au bal de fin d’année ? La compétition s’annonce féroce pour Lori, l’outsider, bien avant que quelqu’un ne commence à tuer les candidates.
Un retour sanglant… mais sans surprise
Vous vous souvenez des trois premiers films de la saga Fear Street ? Sortis il y a quelques années, chacun proposait une histoire indépendante, tout en se déroulant dans la même ville maudite. Et bien, préparez-vous à y retourner : cette fois, l’action prend place en 1988, au beau milieu d’un bal de promo… qui va vite tourner au cauchemar
La guerre des reines
Nous sommes en pleine effervescence autour de l’élection de la reine du bal. Les candidates se livrent une guerre impitoyable, reflet d’une adolescence aussi cruelle que codifiée.
On retrouve tous les archétypes du genre : la fille populaire et sa cour de groupies, l’ultrasensible, la discrète, l’ambitieuse, et bien sûr la marginale au passé trouble. C’est elle, Lori, qui sera au cœur de l’histoire.
L’héritage du sang
Lori n’a pas une vie facile. Élevée par une mère absente au passé sombre, elle porte un lourd fardeau : celui d’être la fille d’une supposée meurtrière. En effet, lors de son propre bal, la mère de Lori aurait tué son petit ami, qui était aussi… le père de Lori. Une tragédie sur laquelle la ville ne cesse de chuchoter.
Pour échapper à cette réputation, Lori décide de se présenter à l’élection de la reine de promo. Un geste symbolique, une tentative de renaissance. Mais évidemment, rien ne va se passer comme prévu.
Place au slasher
Un tueur masqué commence à éliminer les candidates, une par une, dans une atmosphère de plus en plus tendue. Les morts s’enchaînent, sanglantes, brutales, parfois même un peu cradingues.
Pas de surprise ici : Fear Street: Prom Queen coche toutes les cases du slasher classique. Du sang, des ados pas si innocents, de l’alcool, du sexe, de la drogue… et un twist final qu’on devine bien à l’avance. Bref, c’est un film popcorn à regarder d’un œil, sans trop d’attentes.
Des influences assumées
Impossible de ne pas penser à Carrie de Stephen King — entre le bal, la jeune fille stigmatisée et l’explosion de violence — ou à Scream, avec son tueur masqué et ses codes bien huilés du genre.
Le film ne cache pas ses inspirations et leur rend quelques clins d’œil appuyés, sans jamais les dépasser.
Mon avis : en demi-teinte
Soyons honnête : je me suis un peu ennuyée. J’ai vu beaucoup trop de slashers pour être surprise par celui-ci. Tout est convenu, attendu, et sans véritable tension.
Ce n’est pas un mauvais film, mais il s’adresse clairement à un public adolescent ou jeune adulte, moins familier des clichés du genre. Pour les fans de la saga Fear Street, cela reste un visionnage intéressant dans la continuité, mais rien de mémorable.
Le seul vrai point fort ?
🎶 La bande-son.
Vraiment réussie, elle apporte une vraie ambiance et reste en tête une fois le film terminé.
- Réalisé par Matt Palmer
- Écrit par Donald McLeary, Matt Palmer et R.L. Stine
- Avec Ariana Greenblatt – Ella Rubin – India Fowler – Suzanna Son – Fina Strazza – David Iacono – Rebecca Ablack – Katherine Waterston – Lili Taylor – Chris Klein – Damian Romeo …
- Genre : Horreur
- Durée : 1 h 28
- Date de sortie 🇫🇷 🇺🇸 : 23 mai 2025 (Netflix)
- Adapté du livre Fear Street, tome 15 : Le bal de la mort de R.L. Stine
- Fiche : Seriebox – IMDb – TMDB – Allociné











