Le docteur Helen Hudson, psychiatre réputée et auteur d’ouvrage à succès sur les serial killers, est victime d’un de ses « héros » qui l’agresse sauvagement à l’issue d’une causerie. Fortement traumatisée, Helen vit recluse dans son appartement de San Francisco et n’entretient plus que de rares relations avec le monde extérieur. Jusqu’au jour ou elle découvre à la Une d’un journal la photo d’une jeune fille victime d’un serial Killer. D’autres crimes ont lieu et Helen se rend vite compte qu’elle est à nouveau en danger.
Pourquoi j’ai relancé Copycat
Parce que c’est un film qui m’avait marquée. La thématique, l’ambiance, la tension… et ce duo féminin qui porte tout. Alors oui, côté techno, on voit que nos ordis d’aujourd’hui sont un autre monde, mais ça n’enlève rien au plaisir. Parfois, le temps qui passe rend un film encore plus savoureux.
Les héroïnes au centre
Sigourney Weaver, qu’on connaît tous pour Alien, incarne ici une spécialiste des tueurs en série. Elle est brillante, mais cabossée : agoraphobe, alcool, médicaments… On comprend vite pourquoi, elle a frôlé le pire. En face, Holly Hunter joue une flic sûre d’elle, hyper contrôlée, presque froide. Deux pôles opposés qui se télescopent. L’une a perdu pied, l’autre tient tout à bout de bras.
Quand leurs mondes s’entrechoquent
Le film, c’est la rencontre de ces deux trajectoires. Et évidemment, leurs certitudes se fissurent. Ce que j’aime, c’est que la relation n’est jamais caricaturale. On sent l’admiration, la méfiance, la complémentarité. Deux façons d’être au monde qui finissent par se répondre.
Ce que le film raconte, vraiment
Au-delà de l’enquête, Copycat descend dans les tréfonds de l’âme humaine. La noirceur, la fascination du mal, la manière dont la violence contamine tout autour. Et au milieu de ça, des femmes qui avancent, chacune avec ses armes. C’est glaçant, mais pas gratuit.
Le rythme et la mise en scène
On est sur un thriller très années 2000 dans l’énergie, où l’intrigue mène la danse. Le montage ne te laisse pas respirer, la tension est constante, et les acteurs ajoutent cette épaisseur qui fait tenir le suspense. Ça file droit, sans bavardage inutile.
Ce qui a vieilli… et ce qui tient bon
- Ce qui a vieilli : la tech, clairement. On sourit un peu devant les écrans et les procédés d’enquête.
- Ce qui tient bon : le duo féminin, la mécanique du suspense, et cette sensation d’être happé du début à la fin. Les thèmes restent actuels, malheureusement.
Pourquoi le revoir aujourd’hui
Pour Holly Hunter et Sigourney Weaver, d’abord. Pour ce duo d’opposées qui se complètent à merveille. Et parce que c’est un vrai thriller, efficace, tendu, qui met les femmes au centre sans en faire un slogan. Un film qui fait le job, et plus encore.
En deux mots
Copycat, c’est le plaisir de retrouver un thriller solide, porté par deux actrices au sommet. Un face-à-face, des failles, du contrôle, et cette tension qui ne te lâche pas. Si tu l’as déjà vu, c’est le bon moment pour le revoir. Si tu ne l’as jamais tenté, lance-toi un soir de pluie, tu me diras.
On en parle ?
Tu l’as revu récemment ? Qu’est-ce qui t’a le plus marqué, le duo Weaver/Hunter, la tension, ou le sous-texte sur la fascination du mal ? Dis-moi tout en commentaires, et partage aussi tes recos de thrillers portés par des héroïnes fortes.
- Réalisé par Jon Amiel
- Écrit par Ann Biderman et David Madsen
- Avec Sigourney Weaver – Holly Hunter – Dermot Mulroney – Harry Connick Jr. – Will Patton – J.E. Freeman – William McNamara …
- Genre : Thriller – Policier
- Durée : 2 h 03
- Date de sortie 🇺🇸 : 27 octobre 1995
- Date de sortie 🇫🇷 : 3 avril 1996
- Fiches : Seriebox – IMDb – TMDB – Allociné – SensCritique
Films à voir si tu as aimé Copycat
- 🎬 La Malédiction du Queen Mary — hantise sur paquebot, mystères et frissons
- 🎬 L’Héritage — manoir, énigmes familiales et tensions
- 〈Film〉 Le Téléphone de M. Harrigan — une histoire à la Stephen King, deuil et surnaturel











Une réponse à « 🎬 Copycat – Deux femmes, une traque, et un suspense qui tient encore la route »
Je l’ai vu il y a super longtemps ce film et j’en avais gardé un bon souvenir (mais assez flou, juste des impressions). Je me le referai sans doute, en plus, j’aime Sigourney Weaver ^^