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SYNOPSIS

Los Angeles, de nos jours. La Comtesse Elizabeth dirige d’une main de fer l’hôtel Cortez, un lieu singulier où les phénomènes inhabituels sont légion. L’inspecteur John Lowe enquête sur une série de meurtres macabres qui le conduit à l’hôtel Cortez. Il va alors découvrir l’envers du décor, les différents employés et les résidents, et soulever de nombreuses questions. Quid de l’impénétrable chambre 64 ? Pourquoi la Comtesse cache-t-elle des enfants dans une étrange salle de jeu ? Que fait Iris, la gérante, avec ces jeunes femmes enfermées ? Qui est Sally, une mystérieuse junkie ? L’inspecteur John Lowe devra se méfier de tout le monde pour percer les secrets de l’Hôtel.


MON AVIS

Ça y est j’ai avancé dans mes saison de AHS. Cet article arrive tardivement mais je vous rassure j’ai bien vu les saisons dans l’ordre de parution (ouf !).

Cette saison est marqué par l’apparition de nouveaux membres dans la famille AHS. Bien entendu il y a Lady Gaga en guest star. On ne pourra pas la louper vu qu’elle est l’élément central de cette saison. Elle se retrouve dans le rôle d’une femme fatale, grande déesse de l’hôtel et… monstre bien évidemment.

Dans cette saison on peut également voir des liaisons se faire avec les saisons passées. Notamment avec cette jeune sorcière qui apparaît et qui se retrouve prise au piège de l’hôtel (mais j’en reparlerais plus tard).

Série d’horreur mais qui a toujours un fond au niveau de l’histoire. De ce que je me souviens (cela remonte à plusieurs mois maintenant) il s’agit surtout d’une histoire d’amour. L’amour d’une famille, d’une mère pour ces enfants et d’amour destructeur.

Un hôtel qui devient une prison et qui renferme des horreurs innommables. Une antre qui est celle de démons et qui est une anti-chambre de l’Enfer.

Hémoglobine, terreur, sexe, disgrâce, trahison, meurtres… tout y est dans cette série. Elle ne fait pas partie de mes préférées mais comme il y a le beau Matt Bomer, elle remonte un peu dans mes préférences. Bon je n’ai pas regardé que pour Matt, je vous rassure. Mais j’aime flirter avec le « limite », le politiquement incorrect et me donner quelques frayeurs ou un sentiment de dégout (pas trop présent ici je dois dire).

Plongeons dans la légende de l’hôtel hanté en mauvaise compagnie.