
Quelques années après les évènements terrifiants de Resident Evil 7 : Biohazard, Ethan Winters et son épouse Mia, commencent au loin une nouvelle vie paisible, enfin libérés de leur passé tortueux. Mais le sort s’acharne de nouveau sur eux lorsque Chris Redfield du BSAA enlève leur fille. Ethan doit encore une fois affronter l’enfer pour retrouver sa fille.
Avant la sortie du tout dernier opus de la franchise que je viens de terminer, je me devais de conclure l’épisode précédent. Il attendait sagement dans ma ludothèque, encore sous son blister, ce qui est assez honteux pour une fan de la licence. J’ai donc fini par le lancer et je l’ai parcouru jusqu’au bout pour enfin découvrir le destin d’Ethan Winters. L’histoire reprend là où nous l’avions laissé : Ethan tente de mener une vie normale, mais tout bascule lorsque sa femme est tuée et sa fille enlevée par le B.S.A.A. sous les ordres de Chris Redfield. Après un accident de convoi, Ethan se retrouve seul aux abords d’un village étrange peuplé de créatures terrifiantes. C’est le point de départ d’une quête désespérée pour la vérité et pour le sauvetage de sa fille.

Que les nouveaux venus se rassurent, même sans avoir joué au volet précédent, il est tout à fait possible de comprendre ce récit et de profiter pleinement de l’intrigue. Du point de vue de la difficulté, je n’ai pas trouvé le jeu particulièrement ardu, sans doute parce que je connais très bien les mécaniques de la licence. Pour s’en sortir, il faut être assidu et prudent tout en gérant ses munitions avec une économie stricte. C’est le cœur même de l’expérience Resident Evil. Visuellement, le décor est magnifique et surtout très oppressant, renforçant constamment le sentiment de danger imminent.

Le jeu a fait le choix d’une vue à la première personne, ce fameux mode FPS qui permet une immersion complète et une angoisse bien prenante. Je dois cependant avouer que je ne suis pas une grande fan de ce format. Je reste nostalgique de la vue à la troisième personne qui permet de voir son personnage évoluer à l’écran, comme dans les premiers jeux de la saga. Malgré cela, le système de progression reste fidèle à l’ADN de la série. Devoir résoudre des énigmes avec des monstres aux trousses, faire des allers-retours constants pour débloquer des accès grâce à des objets ou des gemmes spécifiques peut paraître long, mais c’est précisément ce qui fait le charme de Resident Evil et cela m’a régalée.

En résumé, j’ai passé un excellent moment sur cet opus. J’ai aimé l’histoire, la galerie de personnages atypiques et le système de jeu qui, malgré la vue subjective, reste très efficace. J’ai pris un plaisir certain à abattre des zombies et des monstres tout en tentant de débusquer toutes les petites chèvres en paille cachées dans les décors. C’était une étape parfaite pour me remettre dans le bain avant de me lancer dans l’aventure suivante et de retrouver enfin ce cher Leon. Si vous aimez les ambiances travaillées et les défis de survie, ce voyage au cœur du village est une expérience à vivre.
- Édité et développé par Capcom
- Genre : Survival – Horror
- Plateformes : PC – PS5 – PS4 – Xbox X/S – Xbox One – Steam
- Durée moyenne de jeu : 24 h
- Nombre de joueur : 1
- Date de sortie 🇺🇸 🇪🇺 : 7 mai 2021
- Classification : PEGI 18








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