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Passionné de jazz et professeur de musique dans un collège, Joe Gardner a enfin l’opportunité de réaliser son rêve : jouer dans le meilleur club de jazz de New York. Mais un malencontreux faux pas le précipite dans le « Grand Avant » – un endroit fantastique où les nouvelles âmes acquièrent leur personnalité, leur caractère et leur spécificité avant d’être envoyées sur Terre. Bien décidé à retrouver sa vie, Joe fait équipe avec 22, une âme espiègle et pleine d’esprit, qui n’a jamais saisi l’intérêt de vivre une vie humaine. En essayant désespérément de montrer à 22 à quel point l’existence est formidable, Joe pourrait bien découvrir les réponses aux questions les plus importantes sur le sens de la vie.


MON AVIS

La grande inconnue. Voilà comment j’étais devant ce film. J’en avais vaguement entendu parlé mais sans vraiment m’y intéresser et j’ai ensuite reçu un mail de Disney + m’avertissant de sa sortie. Je ne me suis pas précipitée pour le voir et c’est l’Homme qui a voulu le faire un soir durant les vacances de Noël. Alors c’est parti me voilà devant la nouvelle production Disney – Pixar.

Ce que j’aime dans les films Pixar c’est l’absence de chansons. J’aime bien les chansons dans les Disney mais par moment ne pas en avoir du tout c’est reposant pour les oreilles (et le cerveau qui a tendance à imprimer beaucoup trop vite). Mais absence de chanson ne dit pas absence de musique. Car comme le titre le suggère cette histoire tourne autour de la musique, de la musique Soul.

On suit donc un homme, professeur de musique dont le rêve est de jouer avec les plus grand et de donner des représentations. Et alors qu’il allait réaliser son rêve, voilà qu’il meurt. Il y a souvent un drame durant les films Disney mais cette fois-ci la mort est le fil conducteur de ce film. Car l’aventure ne s’arrête pas là. L’âme de cet homme se retrouve sur le chemin de l’au-delà et il n’a pas vraiment envie de faire le grand saut et de se retrouver de l’autre côté.

Et voilà que l’on part dans une aventure touchante, pleine d’émotion et de mignonnerie. Car visuellement les petites âmes sont vraiment ultra mignonne.

Un monde aux couleurs pastel, de rondeurs et de petites bouilles adorables. Mais je vous rassure tout ne va pas se passer ici. En fait c’est moi que je rassure car même si c’est tout mignon j’aurais pas vraiment supporté de passer plus d’une heure dans un monde de guimauve. Après cela en devient écoeurant. Alors on retourne dans le monde des vivants et l’aventure commence vraiment.

Soul est assez surprenant et j’ai des parents de jeunes enfants dans mon entourage qui n’ont pas aimé à cause du thème : la mort. Si vous n’êtes pas à l’aise avec ce sujet, difficile d’expliquer à vos enfants ce que cela peut bien vouloir dire. Pour ma part j’ai toujours été honnête avec mes enfants et j’ai toujours expliqué les choses avec des mots simple et qu’elles pouvaient comprendre. Donc très jeunes elles savaient ce qu’était la mort. Cela n’a jamais été un sujet tabou chez nous. Du coup j’ai trouvé ce film intéressant et relativement riche dans la mesure où vos jeunes enfants sont à l’aise, sinon cela risque de faire pleuvoir une avalanche de questions dans les chaumières.

Nous avons passé un bon moment. C’était drôle, touchant et assez juste. La morale de l’histoire nous montre qu’il faut vivre ces rêves au quotidien dans les moments les plus simple et non pas forcément vouloir l’impossible. Car nos rêves sont dans les petites choses et que les vivres à petites doses c’est déjà les vivre.

Note : 9 sur 10.