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Je commence fort ce mois de décembre mais surtout je le place directement dans le thème de Noël.

Une reine des glaces sans âge commandant une armée de bonshommes de neige robots construits en bois magique, une société de soda voulant à tout prix faire de Noël une marque commerciale sur l’ordre d’un double maléfique… rien d’autre qu’une journée ordinaire dans la vie de Klaus, l’homme qui est devenu celui que l’on appelle Santa Claus : le Pare Noël ! Le légendaire Grant Morrison s’associe au prodigieux dessin de Dan Mora pour nous plonger aux origines de cette figure populaire dans un univers de fantasy somptueux.

J’aime toujours autant le trait de Dan Mora qui m’avait déjà bluffé dans le premier tome sorti l’année dernière. Je ne pouvais donc que continuer à être sous le charme avec ce tome 2.

C’est un écrivain français qui reçoit ensuite mon attention, Stéphane Bourgoin. Si vous ne connaissez pas son nom, vous connaissez surement son visage car il est souvent invité dans les émissions sur les tueurs en séries. Alors rien de plus normal que de le voir signer des romans sur son fond de commerce.

Herman Webster Mudgett ou H. H. Holmes (16 mai 1860 – 7 mai 1896), plus connu sous le pseudonyme de Docteur Henry Howard Holmes, est un tueur en série américain. Pendant les années 1890, Holmes est l’assassin de probablement deux cents clients dans son hôtel de Chicago qu’il avait ouvert à l’occasion de l’Exposition universelle de 1893. Après sa condamnation, il a avoué 27 meurtres et, bien que seuls neuf aient été confirmés, il est estimé qu’il en aurait commis deux cents. Holmes est souvent considéré comme le premier tueur en série américain…

Et voilà que je lis de la Fantasy. j’aime beaucoup la Fantasy mais je n’en lis pas assez souvent, malheureusement. C’est plus le genre littéraire qu’affectionne l’Homme en général. Mais là, je devais lire ce roman (premier d’une série) avant la sortie de la série sur Netflix.

Gerlat de Riv est un homme inquiétant, un mutant devenu le parfait assassin. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur, et Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un sorceleur. Au cours de ses aventures, il rencontrera une magicienne aux charmes vénéneux, un troubadour paillard au grand coeur… et, au terme de sa quête, peut-être réalisera-t-il son dernier voeu : retrouver son humanité.

Un peu d’Histoire pour continuer ce mois de décembre. Et c’est en Russie que je me suis rendu avec un auteur diplomate pour qui l’histoire des Tsars de Russie (et des ces femmes) n’a pas de secret. Un régal historique qui m’a fait découvrir des pans de l’histoire que je ne connaissais pas.

En Russie, l’influence des femmes en politique a pris racine dans une étonnante tradition historique devenue un véritable phénomène de civilisation. Celles que l’on a coutume d’appeler les  » Tsarines « , même lorsqu’elles n’ont aucun lien avec la famille impériale, voient leur pouvoir prendre corps au XVIIIe siècle, où les femmes régnèrent sans interruption. Le XIXe siècle est celui des Tsarines de l’ombre. Des palais de Saint-Pétersbourg aux souterrains du Kremlin, les égéries occultes d’Alexandre Ier et Alexandre II, Mme de Krüdener et la célèbre Katia Dolgorouki, eurent une influence politique notable. Sans oublier la femme de Nicolas II et son redoutable directeur de conscience, Raspoutine. L’époque contemporaine a perpétué cette tradition, de l’égérie secrète de Brejnev, dont très peu connaissent l’histoire, à Raïssa Gorbatchev, qui joua lors de la perestroïka un rôle de premier plan. Tatiana, la fille de Boris Eltsine, releva le défi de ces Tsarines qui, encore aujourd’hui, règnent dans l’ombre.

Et juste avant de Noël je termine une romance qui fait du bien :

Ce voyage, elle n’avait pas envie de le faire. 
Cette destination, elle ne l’a pas choisie. 
Cet hôtel, elle ne l’aurait jamais sélectionné. 

Et pourtant, Sofia se retrouve au Royal Redstone House, majestueux manoir écossais, pour une durée indéterminée, afin de se remettre de l’événement. Si, au début, elle ne voit que la décoration trop baroque, trop ostentatoire, trop passéiste, Sofia apprend au fil des jours et des rencontres à découvrir l’hôtel d’un nouvel œil. Ce lieu a une âme mystérieuse et intrigante, tout comme les personnes qui y vivent, y travaillent… ou y rôdent. À commencer par Lachlan, un homme glacial et désagréable, dont la présence dans ce petit monde courtois et velouté laisse Sofia très perplexe…

Et si je me faisais une petite bande dessinée juste après cela ? Et voilà, c’est chose faite. Une jolie BD toute mignonne pour cet hiver.

Eli et son chat Gaston sont inséparables. Ils passent leurs vacances d’été à la campagne, chez grand-mère Jo. Eli déteste cet endroit, dans lequel elle n’a que des ennuis. Elle et son fidèle compagnon décident donc de rentrer chez eux mais, sur le chemin, ils découvrent un monde mystérieux caché dans la forêt voisine. Ils doivent affronter une étrange créature qui sème la terreur.

Et voilà le mois de décembre qui touche à sa fin. Et avec lui cette année 2019.

Alors je profite de ce post pour vous souhaitez à tous une bonne et heureuse année 2020. Nous sommes le premier jour de cette nouvelle décennie et je vous souhaite à tous de formidable lectures, des films et des séries passionnants, du bonheur et de la joie.

Que l’imaginaire et l’évasion reste l’une de vos priorités.